Les différentes aides à la digitalisation des entreprises

Les différentes aides à la digitalisation des entreprises Promue et mise en avant par le plan de relance du gouvernement, la numérisation des entreprises est devenue ces dernières années un enjeu majeur du développement économique, notamment celui des TPE PME, des artisans, des commerçants mais aussi des professions libérales. Plutôt mal classée jusqu’en 2019 en matière de digitalisation des entreprises, la France a ainsi entrepris de combler son retard en ce qui concerne l’usage des technologies de l’information et de la communication. Cette prise de conscience des besoins d’adaptation numérique des entreprises constitue un véritable plus en matière de croissance et de compétitivité. Pour autant, si cette évolution apparaît nécessaire, elle représente également un coût qui peut parfois peser sur le budget d’une entreprise. C’est pourquoi des « aides digitalisation » ont été mises en place tant par le gouvernement que par la plupart des collectivités. Le but de la digitalisation Quel est l’objectif de la digitalisation pour une entreprise ? Cette question peut paraître récurrente car vous entendez souvent parler de cette problématique liée à la numérisation. C’est pourtant une question tout à fait légitime. Pour Thomas Luquet, le directeur de LINKAVIE, « La digitalisation est un moyen et non une finalité. ». La digitalisation repose avant tout sur le développement et/ou la mise en œuvre de solutions logicielles adaptées aux besoins d’une entreprise afin d’automatiser, d’optimiser et de rationaliser les processus métier de celle-ci. Gain de temps, gain d’efficacité et gain de productivité sont ainsi au rendez-vous. Aujourd’hui, toutes les entreprises sont concernées quelle que soit leur taille, du petit artisan à celle qui emploie plusieurs dizaines, voire centaines, de collaborateurs. La digitalisation permet de faciliter la réalisation de bon nombre de tâches particulièrement chronophages comme la planification, le traitement des appels téléphoniques, les tâches purement administratives ou encore les facturations ou les fiches de paie. C’est par conséquent un gain de temps appréciable qui en résulte, lequel se traduit aussi par un gain en efficacité dans les process de l’entreprise. En outre, la mise en place d’outils numériques adaptés aux besoins des salariés permet de faciliter leur quotidien grâce à des solutions modernes. Cet aspect pratique, évite à terme une usure des personnels et un turn-over des équipes trop fréquent et trop important. Enfin, la numérisation permet de proposer de nouveaux services aux clients et donc de fidéliser ces derniers. Quelles sont les différentes aides à la digitalisation des entreprises ? Aides européennes, aide numérisation entreprise de l’état via l’initiative France Num, ou bien aides financières régionales ou locales, les solutions qui visent à alléger la charge financière de la transition numérique de l’entreprise sont multiples. Financements européens L’aide digitalisation entreprise soutenue par l’Europe depuis 2010 s’adresse notamment aux PME par le biais de l’octroi de subventions destinées à aider ces structures à passer au numérique. La Stratégie Europe 2020 vise ainsi à développer « les conditions d’une croissance intelligente, durable et inclusive ». Aides digitalisation France Num Inscrite dans le cadre du Plan de relance, France Num est tournée en priorité vers les TPE/PME. Il s’agit tout d’abord d’une solution financière sous la forme d’un chèque de 500 euros, versé sous conditions aux entreprises de moins de 11 salariés et dont le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas 2 millions d’euros. Ce chèque est destiné à financer l’acquisition de solutions numériques et/ou un accompagnement à la digitalisation. Pour les TPE de moins de 50 salariés et de plus de 3 ans d’existence, France Num propose également une garantie prêt, gérée par Bpifrance, destinée à couvrir 80% d’un emprunt, d’un montant maximal de 50 000 euros, contracté auprès des réseaux bancaires. Par ailleurs, France Num propose, via son site internet, d’accéder à des diagnostics ou des formations gratuites au numérique. Aides régionales ou locales La majorité des régions françaises a mis en place tout un panel d’« aide numérisation entreprise ». Cette démarche est destinée au soutien du développement économique des TPE/PME régionales en les accompagnant dans leur évolution vers la numérisation. Ces aides peuvent concerner la création de sites internet, la formation au développement du télétravail, ou encore des investissements pour la vente à distance et/ou à emporter. Quelques exemples: Le Prêt Rebond Auvergne-Rhône-Alpes financé par Bpifrance en partenariat avec les Régions : montant minimum de 10 000 € et un maximum de 300 000 €. Le Pass Conseil en région Bretagne pour soutenir les entreprises et les accompagner dans leur stratégie de développement. L’aide correspond à 50 % maximum de la prestation de conseil et est plafonnée à 5000 euros par accompagnement. Le Prêt Rebond Feder Bourgogne-Franche-Comté, propose aux emprunteurs un montant minimum de 10 000€ et un maximum de 200 000€, à taux zéro, pour durée 7 ans (avec différé de 2 ans). En région PACA, le Prêt Rebond Région Sud, opéré par la BPI pour toutes les entreprises de plus d’un an d’existence, tout secteur d’activité (sauf entreprises agricoles ayant un CA inférieur à 750 000€) propose un taux zéro, durée 7 ans, montant compris entre 10 000 et 300 000 euros (voir conditions sur le site). D’autre part, Région Sud Défensif, une avance remboursable pour les entreprises en difficulté propose une subvention est de 200 000€ maximum ou avance remboursable de 350 000€ maximum (voir conditions sur le site). Certaines communes ajoutent d’autres aides qui peuvent prendre la forme de solutions de e-commerce financées avec l’appui de Agence nationale de la cohésion des territoires et de la Banque des territoires. Industrie Dans le cadre de son programme d’accélération de la digitalisation du secteur industrie, Pracciis propose une solution d’aide et d’accompagnement régional relatif à l’industrie 4.0. Le projet, porté par TEAM Henri-Fabre et labellisé par l’Etat, répond à l’appel à projet du Secrétariat Général Pour l’Investissement, et instruit par BPI France dans le cadre du Programme des Investissements d’Avenir et son action accompagnement et transformation des filières. Quelques exemples: Le Prêt Rebond Auvergne-Rhône-Alpes financé par Bpifrance en partenariat avec les Régions : montant minimum de 10 000 € et un maximum de 300
Quel est le but de la digitalisation pour votre entreprise ?

Quel est le but de la digitalisation pour votre entreprise ? Vous entendez souvent parler de digitalisation, mais vous ignorez peut-être tout ou partie des enjeux liés à ce processus. Découvrez dans cet article ce qu’est cette fameuse digitalisation ainsi que les différentes étapes à franchir pour accéder à ce virage numérique dans la stratégie de votre entreprise. « La digitalisation est un moyen et non une finalité. » – Thomas Luquet, directeur de LINKAVIE La digitalisation est un moyen d’automatiser ou de faciliter les opérations d’un processus métier par la mise en œuvre ou le développement de solutions logicielles. La digitalisation peut servir plusieurs objectifs: Gagner en productivité Réduire le Turn-over des équipes en leur offrant des outils modernes qui facilitent leur quotidien Proposer de nouveaux services à ses clients (internes ou externes) pour se différencier et apporter de la valeur. Aujourd’hui la digitalisation s’adresse à toutes les entreprises. Quelque soit la taille d’une entreprise, le process métier nécessite de réaliser des tâches (administratives, appels téléphoniques, saisies et enregistrements, planification etc.) qui peuvent être redondantes sur plusieurs systèmes (CRM, facturation, paie, outil métier…), manuelles et chronophages. La digitalisation va permettre de simplifier la réalisation de l’ensemble de ces tâches, d’éviter les doubles saisies, en permettant l’intégration et la communication entre systèmes impliqués dans la chaîne de valeur. Je souhaite digitaliser mon activité : par où commencer ? Si une entreprise ne sait pas par où commencer, la première chose à faire est de réaliser un état des lieux des process métier, interviewer les collaborateurs pour comprendre leurs difficultés, leurs suggestions d’améliorations. Il ne faut pas vouloir tout adresser d’un coup, mais définir une Roadmap de digitalisation. Il est aussi important de noter que dans un processus de transformation digitale, cela peut impacter l’organisation et les équipes, aussi il est très important de prévoir un accompagnement au changement pour embarquer tous les collaborateurs dans l’aventure du digital et éviter les freins, réticences etc. Ce processus s’anticipe en amont, en impliquant les collaborateurs dès le début du projet. Chez LINKAVIE, nous facilitons cette démarche en offrant aux entreprises qui le souhaitent une cartographie, qui est un moyen de faire connaissance avec le client, de comprendre son métier et ses enjeux, sans que cela suppose un engagement quelconque. Cela lui donne aussi les premiers éléments d’une réflexion de digitalisation, nous nous proposons de lui donner gratuitement les premiers conseils, ce qui permet de rendre compte de ce que pourrait être son projet de transformation digitale. Si la démarche est appréciée et que les premiers éléments d’analyse lui semblent pertinents, alors nous pourrons lui proposer d’aller plus loin et pourquoi pas d’initier les premières briques de sa transformation digitale. L’ESN : un partenaire indispensable L’ESN (entreprise du service numérique) est une société de services experte dans le domaine des nouvelles technologies et de l’informatique. C’est elle qui vous accompagnera tout au long de la digitalisation de votre activité. Une bonne ESN sera une ESN pour qui le projet est important et saura être à l’écoute, apportant du conseil et dont l’objectif n’est pas de vendre à tout prix de la prestation/service ou des jours hommes. Au contraire, il s’agit de permettre une évolution mesurée et maîtrisée qui permet certes de gagner en productivité mais qui tiendra compte de la satisfaction des collaborateurs ou clients. Il s’agit également pour l’ESN de se sentir réellement concernée par la réussite du projet pour que le partenariat puisse s’établir sur la durée. Chez LINKAVIE, l’accompagnement des entreprises vers cette fameuse digitalisation passe par plusieurs étapes : la première est d’écouter le client, de comprendre leur métier, leurs enjeux, leurs difficultés, leurs objectifs. Ensuite, nous faisons un état des lieux du fonctionnement de l’entreprise, pour bien comprendre les processus métier de l’entreprise, identifier les “pain points”, les éléments d’amélioration ou d’automatisation. Cela passe des interviews de différents services et collaborateurs pour cartographier la situation et définir ensemble les grands objectifs. En parallèle, il est important de travailler sur la communication interne pour que ce processus de digitalisation soit vécu par les collaborateurs comme quelque chose de positif. Il faut donc expliquer mais aussi impliquer les collaborateurs, qu’ils sentent qu’ils sont partie intégrante du projet, que c’est aussi leur projet pour mieux travailler, plus facilement, plus efficacement. Ensuite, nous définissons des objectifs, des jalons avec des méthodes agiles qui permettent en permanence de nous adapter ou nous réadapter à de nouvelles priorités ou besoins exprimés. Digitalisation : cas concrets LINKAVIE a réalisé plusieurs projets pour des grands groupes de l’intérim. L’intérim est un secteur complexe, avec beaucoup d’administratif en agence, des exigences fortes en termes de réactivité (Il faut parfois trouver des intérimaires prêts à travailler le soir même). La digitalisation du secteur de l’intérim s’accélère mais de nombreux clients se sentent au début un peu perdus, ne sachant pas par où commencer. Il nous a fallu analyser avec nos clients chaque étape du recrutement en agence, comprendre leurs enjeux vis à vis des intérimaires, adapter nos solutions à des profils qui ne sont pas des informaticiens etc. – Thomas de LINKAVIE Ainsi, l’ESN a développé avec succès des back-offices (Applications Web) pour les agences permettant de simplifier leurs tâches quotidiennes de recrutement, éviter les doubles saisies en s’intégrant à l’ERP métier (Contrats, factures, feuilles de paie), en automatisant un certain nombre de processus. Nous faisons partie intégrante de la stratégie de digitalisation de ces clients, et c’est une grande fierté ! Un autre client, en Irlande, société de placement, gérait tout mais absolument tout sur Excel et Word (Contrats, commandes, prospects..), avec des doubles ou triples saisies, une source d’erreurs incroyable. LINKAVIE a réalisé un audit de leur processus métier pendant 5 jours en immersion, avec les équipes concernées. Une cartographie de leurs process métier nous a permis de définir un cahier des charges fonctionnel pour consolider la donnée en base de données et développer un logiciel métier adapté à leurs besoins et à leurs spécificités. Aujourd’hui, finies les doubles saisies, les reportings d’activités sont maîtrisés et
Les techniques de priorisation en développement logicie

Les techniques de priorisation en développement logiciel Le projet est maintenant bien cadré, les exigences sont réunies et tout le monde se prépare pour commencer la course. Mais un rapide coup d’œil à la longue liste de user stories vous laisse pressentir qu’il sera impossible de toutes les traiter dans le délai imparti. Il est donc essentiel de passer à la prochaine étape : la priorisation du Backlog. Prioriser : une clé du succès Pourquoi prioriser ? L’objectif est de fournir une valeur « business » maximale le plus tôt possible. Le chemin le plus court vers la mise en production consiste à développer le Produit Minimum Viable (MVP), nécessitant alors de revoir et prioriser le Backlog. Comment prioriser ? Alors que le client et les parties prenantes sont en mesure d’estimer valeur apportée par chaque fonctionnalité, seuls les développeurs et les experts peuvent estimer la charge de travail et les risques techniques associés. Pour le succès du projet, la prise en compte de ces deux aspects est primordial. La priorisation requiert alors une approche collaborative. Jetons un coup d’œil à quelques techniques de priorisation du backlog ayant fait leur preuve en matière d’assistance à maitrise d’ouvrage et de développement logiciel. Analyse MoSCoW Cette technique tire son nom des initiales de chaque catégorie proposée – en anglais : les « Must-have » ou les « incontournables », les « Should-have » ou les « essentiels », les « Could-have » ou les « conforts » et enfin les « Won’t-have » ou les « Pas maintenant ». La répartition des fonctionnalités dans chacune des quatre catégories est proposée comme suit : « Must-have » ou les « Incontournables » – c’est le minimum absolu à livrer pour constituer le MVP. Sans eux, le produit ne pourra pas délivrer, selon les cas, la valeur, la sécurité ou la qualité attendue. « Should-have » ou les « Essentiels » – ce sont les fonctionnalités pas nécessairement vitales, mais importantes. Celles-ci sont largement souhaitables en raison de leur valeur pour les parties prenantes ou pour les utilisateurs finaux. « Could-have » ou les « Conforts » – moins d’impact sur le produit final s’il est laissé de côté. « won’t have » ou les « Pas maintenant » – – les fonctionnalités pas prévues pour maintenant et considérées dans l’immédiat comme un luxe, mais il est toujours important de les documenter au cas où elles pourraient être réintroduites plus tard. Le succès de cette technique dépend de la distinction claire des quatre catégories ci-dessus et du consentement mutuel sur le statut attribué à chaque fonctionnalité. Par ailleurs, il est conseillé de conserver un rapport de 3 : 1 : 1 entre les Must-have, Should-have et Could-have afin d’équilibrer et de pouvoir gérer tout imprévu. La méthode MoSCoW, si elle est correctement appliquée, offre au client et à l’équipe de développement une bonne perspective de réussite d’un projet. Le test des cent euros Le test des cent Euros consiste à « acheter » des idées avec une « monnaie à idées ». Chaque participant dispose de cent euros et pourra acheter les fonctionnalités ou les idées du backlog à la valeur qui lui donne. Plus la valeur cumulée attachée à une fonctionnalité est élevée, plus sa priorité sera élevée. En limitant le montant d’argent dépensé par participant, on gardera le vote équitable. Cette technique peut être mise en œuvre pour obtenir des résultats clairs et impartiaux. Le Poker des priorités Il s’agit d’une variante du Planning Poker qui se concentre sur la priorité des fonctionnalités. Les parties prenantes reçoivent une liste de fonctionnalités qui seront à prioriser sur une certaine échelle comme par exemple : 5 (priorité très élevée), 4, 3, 2, 1 (priorité très faible), les priorités étant matérialisées par un jeu de cartes distribuées à chaque participant. Le Scrum Master lit alors la description de chaque user story puis chaque participant lui attribue une priorité en plaçant l’une des cartes priorité face cachée en premier. Les cartes sont ensuite retournées simultanément. Il y aura forcément des écarts de score. Suit après une discussion afin d’atteindre un consensus sur l’importance de chaque user story. Il est aussi possible de calculer un score global pour chaque story pour déterminer les priorités relatives. Répétez l’exercice avec tous les éléments du backlog. Priorisation en deux étapes La priorisation du backlog est la prérogative du Product Owner et à ce titre implique généralement le client et les parties prenantes. Ces derniers sont mieux placés pour l’appréciation de la valeur business tandis que l’équipe technique peut fournir des estimations d’experts sur les aspects techniques. Il peut être alors logique que l’équipe de développement ait également son mot à dire. Ainsi, après avoir estimé la valeur et l’effort, il est essentiel d’avoir une discussion tous ensemble. Les techniques évoquées ci-dessous permettent d’aligner les besoins business et les contraintes techniques. Approche Business Vs Effort Cette approche est assez facile à mettre en œuvre pour des projets de petite taille où l’on peut assez facilement diviser les fonctionnalités sur deux axes : l’axe « important / sans importance » et l’axe « simple / complexe ». Le backlog est alors grossièrement distribué selon quatre catégories selon ces deux axes : « valeur commerciale » et « effort estimé » (mesuré en story points). Voici une représentation graphique de l’idée : Mais alors, une fois cette cartographie réalisée, quelle catégorie développer en premier ? Étant donné que la création de valeur le plus tôt possible est la clé du succès, nous commencerons par les stories « à haute valeur ajoutée et à effort réduit ». Celles-ci sont en général peu nombreuses et les livrer tôt permet de recevoir des retours tôt dans le projet. Ensuite, au fur et à mesure que l’équipe monte en puissance, il est bon de proposer des fonctionnalités « à haute valeur ajoutée, à haut niveau d’effort ». Celles-ci prendront une part importante du temps et de l’effort, mais elles seront essentielles pour générer de la valeur. Avec le temps, les exigences seront affinées, les estimations de chaque story seront plus faciles à réaliser et les risques liés à l’incertitude diminueront probablement. Le quadrant « faible valeur, faible effort » ne sont que des « nice-to-have » et ne feront pas beaucoup la différence. Leur mise en œuvre dépendra donc du budget disponible. Quant aux
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Avez-vous vraiment besoin d’une équipe DevOps ?

Avez-vous vraiment besoin d’une équipe DevOps ? Qu’est-ce que le DevOps ? Pourquoi avoir besoin du DevOps? Quelques avantages du DevOps pour une entreprise de développement logiciel ou un produit logiciel : des releases et déploiements continus, des tests continus, une surveillance continue de votre application. Avantages et inconvénients du DevOps as a Service. Vous trouverez les réponses à vos questions dans notre article. Suivez le plan ci-dessous. Qu’est-ce que le DevOps ? Avant le DevOps, la discorde régnait entre opérateurs et développeurs. Les développeurs transmettaient leur code aux opérateurs et ils étaient chargés d’assurer son exécution. Les opérateurs manquaient de connaissances sur les bases de codes et les développeurs manquaient de connaissances sur les pratiques opérationnelles. Au fond, les développeurs géraient des fonctionnalités tandis que les opérateurs géraient la stabilité. En d’autres termes, les développeurs souhaitaient avancer plus vite pour livrer plus rapidement leurs fonctionnalités alors que les opérateurs favorisaient la lenteur pour maintenir la stabilité. Ce type de relation engendrait souvent des tensions au sein de l’entreprise. Ainsi le DevOps est un ensemble de pratiques conçues pour lever les barrières faisant obstacle à une meilleure collaboration entre développeurs, opérateurs et autres services au sein de l’entreprise. Il s’agit d’une association entre l’équipe de développement et l’équipe d’exploitation qui, en retour, améliore la collaboration entre les équipes de développement et de déploiement, la communication interne et la productivité. Tout cela est rendu possible par l’automatisation des cycles et de l’infrastructure en mesurant de façon continue le fonctionnement et la qualité des applications. Avant le DevOps ? La méthode Agile désigne la façon de développer des logiciels et applications dans le cadre d’un cycle de développement continu, mais ignore souvent le déploiement. Ainsi, le développement peut être continu, mais le mode de déploiement, lui, renvoie à une autre époque comme la méthode Waterfall. Alors comment le DevOps permet-il de régler ce problème ? Le DevOps désigne le rapprochement de l’équipe de développement (Dev) et de l’équipe d’exploitation (Ops) en vue d’atteindre un objectif commun de développement et de déploiement continus. Les principaux objectifs du DevOps sont les suivants : Amélioration de la qualité du code ; Intégration continue ; Livraisons plus rapides. Cycle de vie du DevOps Pour pouvoir utiliser le DevOps as a Service, il est nécessaire de comprendre la notion de cycle de vie du DevOps. Plan La première étape consiste à planifier le développement du processus DevOps en l’articulant en petits cycles courts. Développement Le processus de développement est plus rapide, car les développeurs doivent désormais exécuter le processus de développement en cycles courts définis au préalable. Tests Lors de cette phase, l’équipe QA teste chaque portion du code à l’aide d’outils de tests automatisés avancés et suggère les bugs à corriger pour chaque portion. Intégration Lors de cette phase, les développeurs intègrent une nouvelle fonctionnalité avec le code existant. C’est ainsi que se déroulent l’intégration et le développement continus. Déploiement Lors de cette phase, le déploiement est exécuté de façon continue. Les développeurs sont ainsi en mesure d’apporter des changements dans l’application existante sans en perturber la fonctionnalité. Surveillance Lors de cette phase, l’équipe d’exploitation doit surveiller le comportement du système de façon proactive et vérifier l’absence de bugs. Flux des processus avec le DevOps Le cycle de vie du DevOps a pour but de renforcer l’agilité pendant la phase de développement par l’automatisation de différents processus. Le flux des processus détermine essentiellement l’environnement de production comblant la brèche entre l’équipe de développement et l’équipe d’exploitation grâce à une intégration, un déploiement, des livraisons et un feed-back en mode continu. Intégration continue L’intégration continue (Continuous Integration ; CI) est un processus par lequel les développeurs peuvent mettre à jour des portions du code dans un espace de stockage commun à toute l’équipe de projet. Dans ce cas-ci, la validation du code et les tests ont lieu automatiquement. Cet espace de stockage permet de réduire les retards, car tout membre de l’équipe a la capacité d’y trouver à tout moment la toute dernière version confirmée du code. Livraison continue La livraison continue (Continuous Delivery ; CD) constitue la suite logique de la CI. Épaulées par le service chargé des opérations de CD, les équipes sont en mesure d’automatiser la création du build, les tests et la préparation du package logiciel à livrer pendant la phase CI. Le mode de CD automatise le processus de livraison du logiciel pour des releases plus rapides. Déploiement continu Le déploiement continu diffère de la CD, car il s’agit d’un processus qui ne nécessite aucune intervention humaine. Le DevOps fait appel à des outils pour automatiser les tests et la release du code. Celle-ci a lieu dès que l’outil trouve un changement dans le code. Le déploiement continu évite de devoir programmer des dates de release et permet d’obtenir une boucle de feed-back plus dynamique. Feed-back continu Le feed-back continu est un processus reposant sur des outils pour aider l’équipe d’exploitation à trouver les bugs présents dans un système et à les signaler immédiatement à l’équipe de développement. Il garantit pour le logiciel une meilleure fiabilité et une sécurité renforcée. Les principes du DevOps Il existe 6 grands principes à prendre en compte. #1 Orientation client Les entreprises DevOps doivent en permanence avoir à l’esprit les besoins de leurs clients et continuellement élargir leurs gammes de services et produits de sorte à leur offrir une valeur ajoutée. #2 Responsabilité de bout en bout L’équipe est chargée de fournir à ses clients des produits de haute qualité et un support complet jusqu’à leur date de fin de vie. #3 Optimisation continue Cette approche suppose une optimisation continue. Le processus CI/CD a donc été mis en place dans le but de réduire le plus possible le temps et le coût de développement. #4 Automatisation – un facteur déterminant L’automatisation est au cœur du DevOps. Cette approche ne peut exister sans cette capacité qui permet d’améliorer l’efficacité du développement logiciel. #5 Travail d’équipe Le travail d’équipe est encouragé. Une équipe (concepteurs, développeurs et ingénieurs QA) doit organiser des sprints quotidiens pour une meilleure collaboration. #6 Tests et surveillance
Agile ou Waterfall: choisissez la méthode adaptée

Agile ou Waterfall: choisissez la méthode adaptée Vous êtes-vous trouvé à la croisée des chemins ? Êtes-vous tiraillé entre les méthodes de gestion de projet Agile et Waterfall ? Pris au dépourvu par les récentes statistiques révélant une popularité des projets Agile trois fois supérieure à celle desprojets Waterfall ? Les premiers aboutissent par ailleurs trois fois plus souvent à une réussite. Peut-on en déduire pour autant que la méthode Waterfall soit devenue désuète ? Notre point de vue : cela dépend. À chaque situation sa solution propre.Le mieux est d’adopter une approche équilibrée et de prendre en compte ce qui importe vraiment.Suivez le plan et découvrez comment opter pour la méthode la mieux adaptée au développement de vos produits logiciels. Un coup d’œil rapide sur les deux méthodes : Agile et Waterfall La meilleure façon de savoir en quoi diffèrent Agile et Waterfall est de les comparer. Les deux méthodes ont leurs avantages et inconvénients. C’est en comprenant les techniques de développement que vous saurez quand opter pour l’une ou l’autre et comment mettre au point une stratégie mieux adaptée à votre projet. Modèle Waterfall Cette approche classique de développement logiciel tire son nom, par analogie, de sa représentation visuelle. Le processus s’articule en phases successives déployées en cascade, chacune menant à la suivante à la manière d’une chute d’eau. Chaque phase implique l’intervention de nouveaux exécutants (concepteurs, développeurs, responsables ) et comporte un « point de contrôle » consistant en une validation et une acceptation par le client ou l’analyste des activités. Ci-dessous figure la procédure typique : Rédaction du cahier des charges (CDC) ; Conception ; Codage ; Tests du système ; Test d’acceptation par l’utilisateur (User acceptance testing ; UAT) ; Élimination des bugs et résolution des problèmes ; Release. Développement de produit selon la méthode Agile Il s’agit d’une approche plus récente et plus complexe de développement logiciel se déroulant en courtes itérations (sprints), chacune résultant en une fonctionnalité livrable (incrément). Voici le schéma d’un cycle : Sprint zéro : idée générale, idéation, planification générale ;2.Sprints 1 à n : planification incrémentielle conception – application technique – démonstration des incréments potentiellement livrables – vérification ;3.Release. Alors quels sont les facteurs à prendre en compte quand il s’agit de choisir entre les méthodes de gestion de projet Waterfall et Agile ? Comparaison : différence entre Agile et Waterfall La méthode Waterfall, fondée sur le suivi d’un plan strict, plaira aux planificateurs nés, attachés à une documentation détaillée des processus, habitués à avoir une vue d’ensemble avant de se lancer dans le développement. Mais qu’en est-il du risque de rater un détail essentiel à un stade précoce et de voir le concept du produit évoluer ? Ainsi c’est la capacité à prendre en compte les changements qui rend la méthode Agile, axée sur la valeur, si tentante. Tenez compte de la durée Un projet géré selon la méthode Waterfall, dans le temps, peut sembler plus rapide, car il se déroule de façon linéaire selon des directives claires, tandis qu’un projet géré selon la méthode Agile tend à suivre une ligne courbe au gré des changements. C’est vrai dans une certaine mesure. Avec la méthode Agile, par contre, votre produit vous permettra de générer rapidement des revenus, même inachevé et doté d’une fonctionnalité minimale. Le délai de commercialisation est ainsi largement réduit. Qui plus est, le client bénéficie d’un rapport qualité-prix optimal, car le processus de développement est étroitement lié aux analyses de marché. Tenez compte du budget Les méthodes Waterfall et Agile s’appuient sur différents modèles de tarification. Si un budget doit être établi d’emblée sans modifications ultérieures possibles étant donné les longues procédures obligatoires pour l’attribution de fonds supplémentaires, optez pour la méthode Waterfall avec un contrat à prix forfaitaire. Si vous préférez la méthode Agile à la méthode Waterfall, votre estimation initiale du coût global sera vague, mais vous bénéficierez en bout de course d’un meilleur rapport qualité-prix. Tenez compte de la complexité Les projets plus complexes nécessitent une analyse initiale plus élaborée et s’accompagnent d’un risque accru de dérive des objectifs. La méthode Agile peut permettre de réduire considérablement les délais en éliminant d’emblée la planification minutieuse. Les livraisons échelonnées et l’intégration de petites corrections tout en avançant dans le projet vous permettront d’éviter ce risque majeur. Lorsque le contour du projet est clairement défini dès le début et n’est pas susceptible d’évoluer, la méthode Waterfall constitue un choix sûr. Pour choisir la méthode adaptée, appuyez-vous sur la théorie de la complexité de Dave Snowden (également appelée « modèle Cynefin »). Ce dernier distingue quatre types de projets et les stratégies correspondantes afin de se lancer : Complexe (partiellement répétable) – suivre les directives ; Compliqué (répétable) – s’attacher aux meilleures pratiques ; Chaotique (non répétable) – appliquer les principes ; Évident/simple (répétable) – se conformer aux règles. Seul le dernier type de projet se prête bien à la méthode Waterfall. Pour les autres, mieux vaut opter pour la méthode Agile. Autrement, définissez le degré de complexité en adaptant la matrice de Stacey au développement logiciel. En d’autres termes, l’adoption d’une nouvelle technologie suppose forcément un temps d’apprentissage. L’évolution des spécifications ajoute de l’incertitude au calendrier de mise en œuvre. Par conséquent, tout projet peut être classé comme suit : simple, compliqué, complexe ou chaotique. Voir le schéma ci-dessous. Tenez compte de votre rôle Êtes-vous prêt à prendre une part active dans les prises de décision de façon quotidienne ? Si c’est le cas, vous pouvez assumer le rôle de responsable produit et opter pour la méthode Agile. La capacité à influer directement sur le développement à tout stade du projet jouera en faveur de la qualité. Voyez si vous êtes prêt à relever cette mission et à acquérir une nouvelle expérience pratique. La méthode Waterfall présente une dimension contradictoire plutôt que collaborative étant donné le risque de mauvaises interprétations du CDC. Tenez compte du processus L’atout majeur de la méthode Agile est l’efficacité – un minimum de gaspillage, un maximum d’interventions et de collaboration, des livraisons de valeur à un stade précoce, une assurance qualité régulière et une automatisation. En matière de fabrication, la méthode Waterfall est l’idéal, mais