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Pourquoi créer une application métier sur mesure ? Ce que personne ne vous dit vraiment
Pourquoi créer une application métier sur mesure ? Ce que personne ne vous dit vraiment Il y a quelques années, un directeur RH nous confiait, un peu gêné : « On gère encore nos candidatures sur Excel. On a 3 fichiers différents, personne ne sait lequel est à jour, et franchement… c’est n’importe quoi. » Ce genre de situation, on la rencontre plus souvent qu’on ne le croit. Des équipes qui jonglent entre des outils qui ne se parlent pas, des process bricolés, des données éparpillées. Et pourtant, la plupart des entreprises continuent quand même, parce que migrer vers un logiciel standard semble compliqué, et qu’une application sur mesure… ça fait un peu peur. Alors, on va en parler. Vraiment. C’est là qu’entre en scène le GEO (le Generative Engine Optimization). Une discipline encore jeune, parfois mal comprise, mais qui change déjà la façon dont les entreprises doivent penser leur présence en ligne. Ce qu’on entend souvent sur les app sur mesure (et qui mérite d’être nuancé) « Une appli sur mesure, c’est réservé aux grandes entreprises. » Ou encore : « C’est trop cher, trop long, trop risqué. » Honnêtement, ces idées reçues ont la vie dure. Et elles empêchent beaucoup de structures, PME, ETI, startups en croissance, de passer un cap qu’elles auraient pu franchir bien plus tôt. La réalité, c’est que le marché du développement d’applications métier a considérablement évolué. Les agences spécialisées se sont multipliées, les méthodes agiles ont raccourci les délais, et les outils de développement modernes ont fait baisser les coûts. Ce qui était inaccessible il y a dix ans ne l’est plus forcément aujourd’hui. Mais avant de parler budget, parlons d’abord de la question de fond : pourquoi créer une application métier sur mesure plutôt que d’acheter un logiciel existant ? Le problème avec les logiciels « prêts à l’emploi » Les solutions SaaS du marché ont du bon, soyons clairs. Elles sont rapides à déployer, maintenues par des équipes dédiées, et elles couvrent des besoins génériques assez bien. Mais voilà : votre entreprise n’est pas générique. Vos process ont une logique propre. Vos équipes ont des habitudes, des contraintes, des spécificités métier que nul logiciel standard n’a anticipées. Du coup, quand vous achetez un outil « clé en main », vous avez deux options : soit vous adaptez vos méthodes à l’outil (et vous perdez en efficacité), soit vous multipliez les contournements, les feuilles Excel en parallèle, les copier-coller entre plateformes. Et on revient exactement au problème de départ. C’est simple mais c’est souvent comme ça que ça se passe. On paye pour un outil, et on finit par en faire le tour en six mois, coincés par ses limites. Ce que change vraiment une application sur mesure Une application métier développée sur mesure, ce n’est pas juste « un logiciel fait pour vous ». C’est une réflexion de fond sur vos processus, traduite en fonctionnalités. Concrètement, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que l’outil épouse exactement votre façon de travailler, et non l’inverse. Les champs sont ceux dont vous avez besoin. Les workflows correspondent à votre réalité terrain. Les tableaux de bord mesurent ce qui compte pour vous, pas pour une moyenne sectorielle. Et puis, il y a un bénéfice qu’on oublie souvent de mentionner : l’adoption par les équipes. Un outil qui ressemble à leur quotidien, qui parle leur langage métier, qui ne les force pas à réapprendre des logiques étrangères, c’est un outil qu’on utilise vraiment. Pas qu’on tolère. En vrai, l’enjeu de la transformation digitale n’est pas tant technologique qu’humain. Et une application conçue avec les utilisateurs finaux en tête, dès le départ, change complètement la donne. Les vrais avantages (sans vous survendre du rêve) On ne va pas vous promettre que tout est simple. Un projet d’application sur mesure demande du temps, de l’implication, et une bonne dose de confiance avec l’équipe de développement. Mais les bénéfices, quand c’est bien fait, sont concrets. L’autonomie, d’abord. Vous n’êtes plus dépendant d’un éditeur qui peut modifier ses tarifs, abandonner une fonctionnalité, ou décider de pivoter son offre. Vous possédez votre outil. Vous en maîtrisez l’évolution. La scalabilité, ensuite. Votre activité grandit ? Votre application peut grandir avec elle. Pas besoin de changer d’outil à chaque étape. On ajoute des modules, on adapte les logiques, on connecte de nouvelles sources de données. L’intégration dans votre écosystème. C’est peut-être là que la différence est la plus visible au quotidien. Une application sur mesure peut se connecter à vos outils existants, votre CRM, votre ERP, vos logiciels de paie, vos plateformes de communication. Plus de doubles saisies, plus de silos. Les données circulent. Et la sécurité. Sur ce point, beaucoup de DSI sont soulagés : vous choisissez où sont hébergées vos données, selon quelles règles, avec quels niveaux d’accès. Pour les secteurs réglementés (santé, RH, finance), c’est loin d’être anecdotique. Linkavie, l’agence qui développe des applications qui durent À Aix-en-Provence, une agence a construit sa réputation sur ce genre de projets : Linkavie. Ce qui distingue Linkavie dans le paysage du développement applicatif, c’est une approche qui mêle proximité, exigence technique et vraie compréhension des enjeux métier. L’équipe ne se contente pas de coder ce qu’on lui demande. Elle questionne, elle challenge, elle accompagne ses clients dans la formulation de leurs besoins, parce que souvent, le vrai besoin n’est pas celui qu’on exprime en premier. Et ça fait toute la différence. Basée en Provence mais active sur des projets d’envergure nationale, Linkavie travaille avec des structures de tailles très variées, des startups en phase d’amorçage jusqu’aux groupes établis qui cherchent à moderniser leurs outils internes. Leur méthode ? Itérative, collaborative, ancrée dans le réel. On ne livre pas une application six mois après le brief sans interaction. On construit ensemble, par étapes, avec des points de validation réguliers. C’est moins spectaculaire que de sortir un produit fini d’un coup, mais c’est infiniment plus efficace. Timeko : quand une application change un marché L’un des projets les plus marquants de Linkavie, c’est Timeko. Pour comprendre ce que Timeko
GEO et développement web à Aix-en-Provence : pourquoi votre site doit penser différemment (et vite)
GEO et développement web à Aix-en-Provence : pourquoi votre site doit penser différemment (et vite) Honnêtement, on en parle encore trop peu. Le référencement évolue à une vitesse folle depuis quelques années, et là, c’est une autre histoire qui commence. Les intelligences artificielles comme ChatGPT, Perplexity ou encore Claude ne fonctionnent pas comme un moteur de recherche classique. Elles ne listent pas des liens. Elles répondent. Et si votre site n’est pas structuré pour être compris et cité par ces systèmes… il disparaît simplement de la conversation. C’est là qu’entre en scène le GEO (le Generative Engine Optimization). Une discipline encore jeune, parfois mal comprise, mais qui change déjà la façon dont les entreprises doivent penser leur présence en ligne. Mais au fait, c’est quoi vraiment le GEO ? Le GEO, c’est l’art d’optimiser un site web pour être cité, recommandé ou intégré dans les réponses générées par les IA. Pas juste pour apparaître en position 1 sur Google. Non. Pour être la source à laquelle l’IA fait confiance quand un utilisateur pose une question dans son chatbot préféré. Et ça, ça change tout. Parce que les critères ne sont pas tout à fait les mêmes. La structure sémantique, la clarté des contenus, l’autorité thématique, la lisibilité machine… autant d’éléments que les agences web classiques ne maîtrisent pas toujours. Ou en tout cas, pas encore. Ce qu’on observe sur le terrain à Aix-en-Provence Soyons clairs : le tissu économique aixois est dense, compétitif, avec des entreprises qui ont de vraies ambitions digitales. Des cabinets d’avocats, des agences immobilières, des startups en plein essor, des commerces de niche avec une identité forte… Tous ont un point commun : ils veulent exister en ligne, vraiment. Et pourtant, beaucoup de sites qu’on croise encore aujourd’hui sont beaux (parfois, pas toujours) mais techniquement aveugles aux nouvelles exigences. Ils ne parlent pas le bon langage. Ils ne sont pas organisés pour que les LLM (ces fameux grands modèles de langage) puissent s’y retrouver. C’est un peu dommage, franchement – investir dans une belle vitrine et oublier que la prochaine génération de clients ne passera peut-être plus par un moteur de recherche pour vous trouver. Une agence GEO à Aix, ça fait quoi concrètement ? Alors, travaillons ensemble à définir ce que ça implique réellement. Nous développons des sites web qui sont pensés dès le départ pour répondre à trois exigences simultanées : l’expérience utilisateur (UX), l’esthétique visuelle, et la compatibilité avec les nouveaux standards du GEO. Ce n’est pas une option qu’on greffe en fin de projet – c’est une logique qu’on intègre dès la conception. Concrètement ? Ça se traduit par une architecture de contenu claire, des balises sémantiques bien pensées, des données structurées (les fameux schemas.org), un maillage interne cohérent, et des textes rédigés pour être compris aussi bien par un humain pressé que par une IA en train d’indexer du sens. Du coup, quand un utilisateur recherche un service comme le vôtre sur ChatGPT… votre site a une vraie chance d’être dans la réponse. Pas juste dans les résultats. Dans la réponse. UX et esthétique : non, ce n’est pas contradictoire avec la performance technique On entend parfois cette idée reçue : un site optimisé pour le SEO (ou le GEO), c’est forcément froid, austère, rempli de mots-clés. Un site beau, c’est forcément peu performant techniquement. En vrai, c’est une fausse opposition. Et c’est justement là que notre approche se distingue. Un site peut être visuellement soigné, typographié avec soin, agréable à parcourir sur mobile comme sur desktop, et en même temps être ultra-rapide, bien structuré, accessible, et parfaitement lisible par les moteurs d’IA. Ce n’est pas une question de compromis. C’est une question de méthode. Nous croyons – et c’est une conviction qu’on défend sur chaque projet – qu’un beau site bien conçu inspire confiance aux utilisateurs et aux algorithmes. L’un ne va pas sans l’autre. Pourquoi Aix-en-Provence en particulier ? Parce que cette ville est à un carrefour intéressant. Proche de Marseille, avec une culture entrepreneuriale dynamique, une population jeune et éduquée, un tissu de PME et d’indépendants qui ont souvent des projets ambitieux mais des ressources limitées… c’est exactement le contexte dans lequel une agence GEO locale fait la différence. On connaît les acteurs du territoire. On sait que le marché aixois a ses spécificités. Et franchement, ça compte. Une agence qui comprend l’écosystème local, les attentes des clients du coin, les habitudes de recherche régionales, elle ne travaille pas de la même façon qu’une grosse structure parisienne qui traite les projets en série. Et après ? Ce que le GEO va changer pour vous La vraie question, c’est peut-être celle-là : est-ce que votre site est prêt pour ce changement ? Pas seulement en termes de mots-clés ou de backlinks, mais dans sa structure profonde, dans la façon dont il raconte qui vous êtes et ce que vous faites ? Bref, le monde du référencement ne ressemble déjà plus à ce qu’il était il y a trois ans. Et dans trois ans de plus, il sera encore différent. Les entreprises qui s’adaptent maintenant – qui investissent dans des sites construits avec cette double logique UX + GEO – prendront une longueur d’avance que les autres auront du mal à rattraper. Nous, on est là pour ça. À Aix-en-Provence, avec une vision claire de là où va le web. Le GEO, c’est vraiment différent du SEO classique, ou c’est juste un nouveau mot à la mode ? C’est une question qu’on nous pose souvent, et elle est légitime. Le SEO classique, on le connaît bien : on optimise pour apparaître dans les résultats de Google, on travaille les mots-clés, les backlinks, la vitesse de chargement… Ça reste utile, on ne va pas se mentir. Mais le GEO (le Generative Engine Optimization) répond à une logique différente. Les IA comme ChatGPT ou Perplexity ne listent pas des liens : elles formulent des réponses. Et pour être cité dans ces réponses, votre site doit être
Comment bâtir l’arborescence d’une application web ou mobile ?
Comment bâtir l’arborescence d’une application web ou mobile ? L’un des aspects essentiels de la création d’une application est la conception de son arborescence. Cette structure sert de colonne vertébrale à l’application et détermine sa fonctionnalité globale et l’expérience de l’utilisateur. Une arborescence bien conçue permet aux utilisateurs de naviguer dans l’application de manière transparente, de trouver rapidement des informations et d’effectuer des tâches de manière efficace. Dans cet article, nous vous expliquons comment les équipes de LINKAVIE structurent leurs arborescences pour créer des applications fonctionnelles et conviviales. L’analyse des besoins fonctionnels En premier lieu, en tant qu’agence professionnelle, il est essentiel de démarrer chaque nouveau projet de développement d’application par une analyse approfondie des besoins. Il est impératif d’avoir une conversation détaillée avec le client, de comprendre ses attentes, ses objectifs et ses exigences pour l’application. Cela permettra de lui fournir ensuite le meilleur résultat possible, en répondant à ses besoins et en dépassant ses attentes. Pour s’assurer que toutes les idées discutées sont capturées avec précision, il est intéressant de les noter sous forme de brouillon sur papier ou à l’aide d’un outil de cartographie mentale. Cette technique permet de classer les informations par catégories et d’y accéder facilement chaque fois que cela est nécessaire. Pour aller plus loin dans votre analyse, pourquoi ne pas vous faire assister par l’IA (intelligence artificielle) ? Parmi les outils d’IA disponibles aujourd’hui, ChatGPT se distingue comme une solution pour faire passer votre analyse au niveau supérieur. Vous pouvez par exemple lui demander, par le biais de prompts soignés, de lister l’ensemble des problèmes à résoudre ainsi que les exigences fonctionnelles relatives aux besoins de votre public cible. L’arborescence de l’application web ou mobile : cartes mentales Une fois l’étape d’analyse des besoins franchie, il est temps de créer une carte mentale qui décrit l’arborescence de l’application. Cette carte comprendra les descriptions techniques, les technologies utilisées, les contraintes et les éléments liés à l’esthétique et à l’ergonomie de la page. L’arborescence n’est pas figée, et peut être modifiée à toute étape du processus de développement. La carte mentale (ou mindmap) est un outil extrêmement précieux pour les analystes fonctionnels. Les outils de carte mentale fournissent une représentation visuelle de l’ensemble du processus de développement, ce qui permet aux analystes d’avoir une vue d’ensemble et de prendre des décisions en connaissance de cause. Ces outils permettent aussi aux développeurs de schématiser l’ensemble du processus de développement d’une application, de l’idéation au déploiement, en veillant à ce que rien ne soit négligé ou oublié. Découvrez quelques logiciels de mind mapping existant sur le marché : Les solutions gratuites : MindMap Tab est une extension Google Chrome gratuite qui vous permet de créer des cartes mentales. Son interface est en anglais et elle est facile à installer. Avec l’extension, créez une idée centrale et utilisez la touche Tab pour construire une arborescence. Vous pouvez ajouter plusieurs branches à la même idée. Vous pouvez également inclure des liens ou des dates dans vos cartes heuristiques. La fonction « Calendar View » vous aide à enregistrer des événements sur votre calendrier lorsque votre carte mentale contient des éléments au format « YYYY/MM/DD » ou « YYYY/MM ». Framindmap est un outil créé par Framasoft qui permet de créer et de partager des cartes heuristiques, utiles pour le brainstorming et l’enseignement en organisant les idées, en les classant et en mettant en évidence les éléments clés. Bien qu’elle ne soit pas collaborative en temps réel, la plateforme permet de partager et d’exporter des cartes heuristiques dans différents formats tels que SVG, PDF et JPG, et de les intégrer sur des sites web. L’interface conviviale facilite la création, le positionnement et la manipulation des nœuds autour du nœud central, qui sert de « nom » à la carte. Les solutions payantes : Avec Mindmeister, vous pouvez créer plusieurs sous-thèmes et explorer vos idées à l’aide d’un code couleur pour plus de clarté. Cet outil vous offre la possibilité d’ajouter des pièces jointes, des médias intégrés et bien d’autres choses encore pour contextualiser les sujets. La plateforme dispose de plusieurs fonctionnalités pour vous guider dans la création de vos premières cartes mentales et vous permettre de maximiser votre créativité. MindMeister propose des styles personnalisés pour des cartes mentales élégantes et uniques, des mises en page mixtes pour les cartes heuristiques, les organigrammes et les listes. Vous pouvez choisir entre le format liste et le format carte heuristique en utilisant l’option Mode carte. Le mode Priorité vous permet de présenter vos meilleures idées et de lancer une discussion à l’aide de la fonction Commentaires et notifications. Vous pouvez également contextualiser vos idées à l’aide de médias intégrés. Le design, avec des outils à interface collaborative Lorsqu’il s’agit de développer une application, la collaboration est essentielle. C’est pourquoi les outils de conception collaborative sont devenus de plus en plus populaires ces dernières années. Ces outils permettent aux équipes de travailler ensemble de manière transparente, en rationalisant le processus de conception et en veillant à ce que tout le monde soit sur la même longueur d’onde. Lorsqu’il s’agit de choisir un outil de conception collaborative pour votre projet de développement d’application web ou mobile, de nombreuses options sont disponibles. En choisissant le bon outil de conception collaborative, vous pouvez vous assurer que votre équipe est en mesure de travailler ensemble de manière efficace et efficiente, ce qui se traduit par un produit final de haute qualité qui répond aux besoins de vos utilisateurs. Figma Figma est un outil de conception graphique basé sur le cloud qui permet une collaboration en temps réel et peut être utilisé sur macOS, Windows ou Linux. Le plan gratuit permet de créer et de stocker jusqu’à 3 projets actifs. Cela permet de gagner du temps et de l’efficacité en permettant à toutes les parties prenantes du projet de travailler sur le même fichier et de voir les mises à jour et les modifications en temps réel. InVision InVision est un outil de conception qui permet de créer des modèles interactifs et de gérer
Guideline : quels KPI faut-il suivre lors de la création d’une application métier ?
Guideline : quels KPI faut-il suivre lors de la création d’une application métier ? Il est essentiel d’identifier et de quantifier les indicateurs de performance lors du développement d’une application métier afin d’éviter le risque d’échec dû à des objectifs de haut niveau non définis. Sans mesure de la performance, il y a un risque de perte de focus, d’adhésion de l’équipe et de perte de temps sur des aspects mineurs. Il est également plus facile d’allouer des fonds à un projet lorsque le retour sur investissement peut être évalué et présenté aux décideurs ou aux investisseurs. Il est donc essentiel pour les ESN comme Linkavie d’encourager leurs clients à mener cet exercice, car le projet sera alors considéré comme un investissement plutôt que comme un simple coût. Linkavie a une grande expérience dans ce domaine et peut vous aider dans la phase d’analyse. Pour ce faire, déterminons quelques indicateurs clés de succès dans cet article de blog. Les indicateurs de performance dans le cas du développement d’applications métiers Les indicateurs de performance peuvent être classés en deux catégories : d’un côté, ceux qui créent de la valeur et des revenus, et de l’autre, ceux qui sont relatifs à l’opérationnel et à l’efficacité et donc, à la profitabilité. Des indicateurs relatifs à la création de valeur et aux revenus Il existe plusieurs indicateurs clés que les entreprises peuvent utiliser pour mesurer la valeur et les revenus générés par le développement d’applications personnalisées. L’un de ces indicateurs est l’acquisition de clients et d’utilisateurs, qui mesure le nombre de nouveaux clients ou utilisateurs acquis grâce à l’application. Un autre indicateur est l’acquisition d’un nouveau segment de marché, désormais accessible grâce aux outils numériques. Cet indicateur mesure l’augmentation de la portée de votre entreprise grâce à votre application. L’utilisation de la plateforme est un autre indicateur clé que les entreprises peuvent utiliser. Il s’agit du nombre d’utilisateurs, du temps d’utilisation et du nombre de connexions établies par l’intermédiaire de la plateforme. La mesure de la productivité des utilisateurs est également importante, car elle permet aux entreprises de voir dans quelle mesure leur application est efficace pour améliorer le flux de travail et augmenter la productivité. Les ventes de produits ou de services à forte valeur ajoutée sont un autre indicateur clé. En suivant le nombre de clients qui achètent ces offres à plus forte valeur ajoutée, les entreprises peuvent déterminer l’impact de leur application sur le chiffre d’affaires global. Enfin, la satisfaction des clients est essentielle. Le fait que les clients reviennent est une excellente indication que votre application sur mesure apporte de la valeur et répond aux besoins des clients. Exemple Une application développée par LINKAVIE pour un réseau d’agences d’intérim, en est un exemple. Cette plateforme assure le suivi des contrats entre les agences, les clients et les travailleurs temporaires, ce qui permet aux entreprises de suivre des indicateurs clés tels que le pourcentage de travailleurs et de clients qui signent des contrats en ligne. En outre, le nombre d’utilisateurs par an et la progression des contrats signés via la plateforme sont suivis chaque mois d’une année à l’autre. Ces données aident les entreprises à prendre des décisions éclairées, à améliorer le flux de travail et à augmenter le taux de satisfaction général selon les événements (signature, intégration ou encore fin de mission), le tout par le biais d’un module d’évaluation, développé spécialement, lui aussi, par LINKAVIE. Il est essentiel d’identifier et de quantifier les indicateurs de performance lors du développement d’une application métier afin d’éviter le risque d’échec dû à des objectifs de haut niveau non définis. Sans mesure de la performance, il y a un risque de perte de focus, d’adhésion de l’équipe et de perte de temps sur des aspects mineurs. Il est également plus facile d’allouer des fonds à un projet lorsque le retour sur investissement peut être évalué et présenté aux décideurs ou aux investisseurs. Il est donc essentiel pour les ESN comme Linkavie d’encourager leurs clients à mener cet exercice, car le projet sera alors considéré comme un investissement plutôt que comme un simple coût. Linkavie a une grande expérience dans ce domaine et peut vous aider dans la phase d’analyse. Pour ce faire, déterminons quelques indicateurs clés de succès dans cet article de blog. Les indicateurs de performance dans le cas du développement d’applications métiers Des indicateurs relatifs à l’opérationnel, à l’efficacité et donc à la profitabilité Des indicateurs permettent de suivre l’opérationnel, l’efficacité et la profitabilité de l’application développée sur mesure. En accélérant le traitement des données et en automatisant certains processus, nous pouvons réduire le risque d’erreurs lors de la manipulation de bases de données séparées, quand on échange des fichiers tableurs par email par exemple. En outre, nous facilitons l’opérationnel avec des outils ergonomiques. En retour, cela facilite le travail des employés qui utilisent ces outils et leur permet de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée telles que la relation avec les clients et les utilisateurs, ce qui permet de réduire le “churn” des employés. Chez LINKAVIE, lorsqu’il s’agit de développer des applications personnalisées, nous donnons la priorité à la fonctionnalité et à l’expérience utilisateur, tout en veillant à inclure des indicateurs clés de performance pour un suivi efficace des performances. En utilisant des indicateurs clés, nous pouvons optimiser nos applications personnalisées pour une efficacité et une rentabilité maximales. Exemples Prenons l’exemple de TIMEKO, l’application qui a révolutionné le secteur du travail temporaire, en faisant gagner entre 6 et 10 heures par agence et par semaine en leur permettant d’envoyer des messages de masse en un clic. Dans ce cas, les indicateurs clés de performance étaient essentiels pour garantir son succès. L’efficacité de l’équipe a été suivie de près, de même que la conclusion plus rapide des contrats et la diminution du stress au travail pour les recruteurs. Ces indicateurs clés ont aidé l’agence à rationaliser son flux de travail et à se concentrer sur les tâches à forte valeur ajoutée. En outre, le suivi
RGPD et développement d’applications : bonnes pratiques
RGPD et développement d’applications : bonnes pratiques La loi RGPD en quelques mots RGPD est l’abréviation de Règlement Général sur la Protection des Données. Il régit le traitement des données personnelles au sein de l’Union européenne et fait l’objet d’une mise à jour pour suivre les évolutions technologiques et sociétales, telles que l’essor du numérique et du commerce en ligne. Le règlement est en phase avec la loi française de 1978 sur la protection des données et renforce le contrôle des utilisateurs sur leurs données. Le RGPD fournit un cadre juridique cohérent aux professionnels opérant en Europe, leur permettant de mener leurs activités numériques en toute confiance avec les utilisateurs. Le 24 novembre 2022, la CNIL a annoncé son plan d’action pour protéger la vie privée des utilisateurs et assurer la conformité des applications mobiles. Les applications mobiles étant une porte d’entrée majeure vers les contenus et services numériques, la CNIL s’engage à protéger la vie privée des utilisateurs par le biais de son plan d’action. Qu’est-ce qu’une donnée personnelle ? Le terme « données à caractère personnel » désigne toute information relative à une personne physique qui peut être identifiée directement ou indirectement. Il peut s’agir d’identifiants tels que des noms ou des numéros de clients, mais aussi de données biométriques, de caractéristiques physiques et d’éléments culturels ou sociaux. L’identification d’une personne peut se faire à l’aide d’une seule donnée ou par la combinaison de plusieurs informations. Par exemple, le numéro de sécurité sociale d’une personne peut être utilisé pour l’identifier, tout comme une combinaison de son adresse, de sa date de naissance, de ses abonnements à des magazines et de son implication dans diverses associations. Le terme « traitement de données à caractère personnel » désigne une série d’actions entreprises à l’égard de données à caractère personnel, quelle que soit la méthode utilisée, telles que la collecte, l’enregistrement, l’organisation, le stockage, la modification, l’extraction, la consultation, l’utilisation, la transmission, la diffusion ou la fourniture de données par le biais de toute forme de communication. Parmi ces actions, on peut citer la tenue d’un fichier clients, la collecte d’informations de contact par le biais d’enquêtes et la mise à jour des dossiers des fournisseurs. Il convient de noter que le traitement des données à caractère personnel englobe également les dossiers papier, et pas seulement les dossiers informatisés. En revanche, un document contenant uniquement les coordonnées d’entreprises n’est pas considéré comme un traitement de données à caractère personnel. Pour finir, il est essentiel que le traitement des données ait une finalité spécifique et légitime. La collecte ou le traitement de données à caractère personnel sans objectif clair n’est pas acceptable. Chaque activité de traitement des données doit être légale et pertinente pour les activités de votre entreprise. Par exemple, lorsque vous fournissez un service ou un produit à vos clients, comme la livraison de marchandises, l’émission d’une facture ou la mise en place d’un programme de fidélisation, la collecte d’informations les concernant entre dans la catégorie du traitement des données à caractère personnel. L’objectif de ce traitement est de gérer vos clients. Développement d’applications : la responsabilité liée au traitement des données personnelles Une entreprise propriétaire d’une application est concernée par la loi RGPD dès lors qu’elle traite des données personnelles de personnes situées sur le territoire européen par le biais de ladite application. Elle doit donc s’assurer que son processus de traitement des données est conforme avec la loi RGPD. Chez LINKAVIE, la prise en compte des spécificités liées à la loi RGPD et à la protection des données personnelles est prise en compte dès la conception de l’application. C’est-à-dire que les questions de la définition des données collectées, leur finalité et les techniques de récolte sont déterminées dès les premiers échanges entre l’agence et le client. Dans les grandes lignes, il faut être conscient que l’utilisateur de l’application doit : être informé de la récolte de ses données personnelles ainsi que de sa finalité, donner volontairement son consentement avant toute collecte de donnée, pouvoir rectifier ou contester cette récolte à n’importe quel moment. D’une façon plus générale, les données récoltées doivent être reconnues comme étant “nécessaires à la réalisation du service attendu” et doivent surtout être sécurisées. Les sanctions en cas de non-respect du RGPD La formation restreinte de la CNIL peut prononcer un rappel à l’ordre, ordonner la mise en conformité d’un traitement, restreindre temporairement ou définitivement un traitement, suspendre des flux de données ou infliger une amende administrative lorsqu’elle reçoit des signalements de manquements au RGPD ou à la loi. En outre, elle peut également ordonner la réalisation de demandes de droits individuels, sous peine de sanctions. En cas de manquement des responsables de traitement et des sous-traitants aux dispositions du RGPD ou de la loi, à la suite de contrôles ou de plaintes, la formation restreinte de la CNIL ou son président peuvent prononcer des sanctions à leur encontre. Les sanctions peuvent être lourdes dans le cadre de la procédure ordinaire, conformément au règlement général sur la protection des données, avec un maximum de 20 millions d’euros ou de 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial dans le cas des entreprises. En outre, ces sanctions peuvent être rendues publiques. RGPD et développement d’applications : les bonnes pratiques Gestion des consentements Les utilisateurs de votre application devront être informés du traitement de données mis en place ainsi que de leurs droits par le biais de mentions accessibles depuis n’importe quelle page de votre application, d’une politique de confidentialité visible. Tenue d’un registre des activités de traitement et data mapping Lors du traitement des données, il est important de cartographier la transmission de données. Ainsi, il est obligatoire pour toute organisation de tenir un registre des activités de traitement qui comprend une analyse complète du traitement des données dès la phase de conception de l’application, qu’elle soit Web ou mobile. Ce registre doit couvrir différents aspects tels que les endroits où sont collectées les données, les personnes impliquées dans le traitement des données, les catégories de données traitées, la finalité
Qu’est-ce qu’une application métier ?
Qu’est-ce qu’une application métier ? Lorsque l’on parle de transformation digitale, on évoque souvent les applications web et mobiles, les sites web ainsi que les applications logicielles. Mais que signifient ces terminologies ? Comment peuvent-elles être utiles à votre entreprise ? Voyons ce que ces termes signifient réellement, et quand il est judicieux d’utiliser l’un ou l’autre pour vos projets. Bien que chaque type d’application ait ses propres avantages et inconvénients, le fait de se tenir au courant des technologies émergentes vous aidera à atteindre les objectifs de votre entreprise. Lisez la suite pour en savoir plus. Rôles d’une application métier Les applications métiers ont pour rôle de résoudre des problématiques spécifiques et de répondre parfaitement aux besoins d’une entreprise, de ses processus opérationnels et /ou de ses employés. En somme, elles facilitent le quotidien de ses utilisateurs et peuvent aussi être une aide à la décision dans les opérations. Par exemple, une application métier pourra : simplifier des tâches administratives, classer des informations, faciliter la communication entre plusieurs services ou avec des clients, des prestataires, optimiser la gestion des stocks d’une entreprise, suivre des développements de projets, centraliser des données sur une plateforme collaborative, gérer des produits, automatiser la facturation ou les rapports d’activités Une application métier peut être totalement indépendante, ou compléter un système existant tel qu’un ERP ou un autre outil déjà utilisé par l’entreprise. Avantages d’une application métier L’utilisation d’une application métier sur mesure peut être avantageuse à plusieurs égards, en vous permettant de : Disposer d’un outil évolutif, entièrement personnalisé qui répond en tous points à vos besoins. Il n’y a pas une seule fonctionnalité qui manque ou qui est redondante. De plus, la solution sera adaptée à vos projets les plus complexes. Gagner du temps et de l’argent. Les utilisateurs gagnent en efficacité, en se concentrant sur d’autres tâches à haute valeur ajoutée. Réduire, voire supprimer le risque d’erreurs humaines. Adapter et construire une image d’entreprise inventive dans un monde du travail en pleine mutation. Éliminer les coûts de licence qui sont généralement liés à une application disponible “sur étagère” et qui le plus souvent ne répond pas à toutes les spécificités de l’entreprise. Mise en place et développement d’une application métier 1. Choix de l’agence Avant tout, nous vous conseillons de choisir une agence de qualité. En quelques mots, la bonne agence comprendra parfaitement les besoins de votre entreprise, fournira une solution personnalisée et assurera le support et la maintenance de l’application après son lancement. Si vous souhaitez en savoir plus, découvrez notre article sur les agences de développement d’applications. 2. Technologies utilisées D’une façon générale, une application métier peut être développée sous la forme d’un logiciel, d’une application web ou mobile. Nous différencions ces terminologies de la façon suivante : Les applications mobiles sont des logiciels qui fonctionnent sur des smartphones ou des tablettes et offrent aux utilisateurs un large éventail de fonctionnalités. Le périmètre fonctionnel n’est limité que par les besoins des utilisateurs. Les applications web sont des applications auxquelles on peut accéder directement en ligne via un navigateur web. Le principal avantage d’une application web est qu’elle est accessible depuis n’importe quel ordinateur et ne nécessite pas l’installation de mises à jour sur tous les postes de travail. L’accès et les données sont sécurisés par la mise en place de logins et de mots de passe, ainsi que par des connexions cryptées. Les applications logicielles sont des codes informatiques conçus pour effectuer des tâches spécifiques. Ils s’exécutent localement sur un poste de travail ou serveur, en communiquant ou non avec un (autre) logiciel serveur. Un site web est un ensemble de pages web qui peuvent être réalisées à l’aide de différentes technologies ou CMS tels que WordPress ou Prestashop. Il peut être personnalisé pour répondre aux besoins des utilisateurs. Il peut s’agir d’un site vitrine, d’un site institutionnel ou d’un site e-commerce pour la vente en ligne. Si vous souhaitez aller plus loin concernant ce sujet, cet article vous aidera à y voir plus clair : différence entre une application, un logiciel et un site Internet. 3. Les étapes Ensuite, il est important de connaître les différentes étapes de mise en place d’une telle solution : Rédaction du cahier des charges : durant cette étape primordiale, l’agence et vous échangeront longuement en ce qui concerne vos processus actuels et besoins spécifiques. Elle prendra le temps, et les aller-retour nécessaires pour une bonne compréhension de vos attentes. Création d’un prototype par l’agence : cette première version d’UX Design de l’application, sous forme d’une démo cliquable, sera testée par vos équipes dans le but de la rendre en parfaite adéquation avec son utilisation. Ici, l’expérience utilisateur sera au centre des préoccupations de l’agence. Développement de l’application par l’agence. Formation des utilisateurs : cette étape permettra aux utilisateurs de maîtriser rapidement la solution et de se l’approprier. Maintenance : ce suivi est indispensable, car il permettra à l’agence d’adapter l’application à l’évolution de vos besoins spécifiques et de former les futurs nouveaux utilisateurs. Exemples d’applications métiers créés par LINKAVIE Entreprise de travail temporaire à Lyon Cette entreprise a fait appel à LINKAVIE pour utiliser un outil innovant de gestion du recrutement : TIMEKO. Il est conçu pour que les recruteurs puissent gérer le contact initial avec les candidats, le suivi de la disponibilité des candidats et obtenir des informations des travailleurs temporaires. L’outil facilite la prise de décisions et accélère les recrutements.. TIMEKO, couplé à l’ATS de l’entreprise, permet aux recruteurs de gérer les réponses des candidats aux offres d’emploi et d’envoyer des communications de masse par SMS. De plus, l’application aide les recruteurs à affiner le processus de sélection et à achever rapidement le processus de recrutement. Mesurer l’efficacité d’un outil est complexe, mais aligner les processus, les outils et les pratiques permet de gagner du temps. Le numérique automatise les tâches chronophages chez ce client, libérant les recruteurs pour qu’ils se concentrent sur la recherche de talents. Airitage En 2014, Airbus Group a confié à AIRitage, une association dédiée à
Application web et mobile, logiciel, site web : différences et complémentarités
Application web et mobile, logiciel, site web : différences et complémentarités Lorsque l’on parle de transformation digitale, on évoque souvent les applications web et mobiles, les sites web ainsi que les applications logicielles. Mais que signifient ces terminologies ? Comment peuvent-elles être utiles à votre entreprise ? Voyons ce que ces termes signifient réellement, et quand il est judicieux d’utiliser l’un ou l’autre pour vos projets. Bien que chaque type d’application ait ses propres avantages et inconvénients, le fait de se tenir au courant des technologies émergentes vous aidera à atteindre les objectifs de votre entreprise. Lisez la suite pour en savoir plus. Application mobile Une application mobile est un logiciel qui fonctionne sur un smartphone ou une tablette. Elle peut être conçue pour proposer un large éventail de fonctionnalités aux utilisateurs : visualisation d’informations ou de photos/vidéos, saisie d’informations avec photos/vidéos et partage avec un système ou encore communication au sein d’une même communauté (utilisateurs, clients, collaborateurs…). Le périmètre fonctionnel peut être large, et n’a de limite que les besoins exprimés par les utilisateurs. Il peut s’agir d’outils éducatifs, de logiciels métiers opérationnels (audits terrain, gestion de planning, recrutement, suivi des opérations terrain, formation, réalité augmentée, gestion des stocks, emails, réunions, visioconférences etc.) ou encore d’applications grand public (jeux, chat, cuisine, sport/santé, contrôle domotique, réalité augmentée…). Certaines applications intègrent de la réalité virtuelle (RV) qui permettent aux utilisateurs de vivre des expériences immersives dans différents environnements grâce à des casques de réalité virtuelle. Créer une application mobile professionnelle de haute qualité, c’est aussi l’opportunité d’offrir à ses clients un nouveau moyen d’interagir avec sa marque. Application mobile vs application mobile responsive (mobile first) Une application mobile responsive n’est ni plus ni moins qu’une application Web à laquelle on accède via le navigateur de son smartphone ou tablette et dont les pages s’adaptent au format du smartphone ou de la tablette. Elle se lance donc depuis son navigateur, chaque accès à un menu ou bouton redirige vers une nouvelle page Web qui doit se charger pour être visualisée sur l’écran du smartphone ou de la tablette. Une application mobile responsive se lance et s’exécute donc sur un serveur distant, et c’est le navigateur qui restitue à l’écran l’affichage de la page Web souhaitée. Technologies utilisées pour le développement de telles applications Une application Web Responsive sera développée dans les langages standards de développement d’applications Web (React, javascript etc. ou .net pour les technologies Microsoft). Certaines technologies (Appgeyser, appypie etc.) permettent de développer en Web puis de packager le code en application mobile. Dans ce cas, l’enveloppe de l’application apparaît comme une application mobile mais le cœur fonctionne comme un site Web. Avantages Les avantages d’une application mobile responsives sont : Le coût : il est plus simple et moins coûteux de développer une application mobile responsive. Le support des différents smartphones ou tablettes est moins complexe car repose sur les navigateurs. Toutefois, les smartphones ou tablettes, selon les fabricants utilisent différents navigateurs parfois propriétaires qu’il conviendra de tester pour éviter les problèmes de navigation des utilisateurs. La maintenance : certes, une application mobile responsive nécessite de la maintenance car les technologies évoluent, mais on fera d’une pierre deux coups entre maintenance de l’application mobile responsive et de la version desktop (Ordinateur) qui s’appuient sur le même code. Inconvénients Les inconvénients que l’on peut identifier pour le choix d’un développement d’application mobile responsives sont: La nécessité d’ouvrir son navigateur et d’accéder à une URL. Cela est moins vrai avec les technologies de packaging d’applications Responsive en applications mobiles, mais attention aux politiques de validations de Google et Apple pour publier des applications sur leurs Store, les applications mobiles responsives repackagées sont mal vues. L’expérience utilisateur correspond à une expérience Web. La navigation est donc nettement moins fluide qu’avec une application mobile. La performance : chaque clic nécessite le chargement d’une page, le goulot d’étranglement sera donc le pou les serveurs Web de l’infrastructure, et dans tous les cas, alors que l’accès à un menu ou bouton sur une application mobile est immédiat, il faudra attendre (même si rapide) le chargement d’une page Web à chaque clic dans le cas d’une application mobile responsive. Les notifications : les notifications ne sont pas disponibles sur les applications mobiles responsives, sauf via les technologies de repackaging en application mobile. C’est donc la cible d’utilisateurs, l’expérience utilisateur souhaités et les budgets ou encore besoins de mode Offline qui permettront de définir le meilleur choix. Il peut aussi être pertinent d’initier un projet en mobile responsive pour commencer et valider une preuve de concept (moins coûteux) et avec le succès rencontré développer une application mobile qui proposera une bien meilleure expérience et performance pour les utilisateurs. Logiciel Les applications logicielles sont un ensemble de codes informatiques conçus pour effectuer des tâches ou des fonctions spécifiques (par exemple un logiciel de gestion, un logiciel de création graphique, un tableur ou un logiciel de relation client). Une application logicielle s’exécute en local : Sur un poste de travail, communiquant ou non avec un logiciel serveur. Sur un serveur. Il existe de nombreux types d’applications logicielles utilisées aujourd’hui, notamment les programmes de courrier électronique (Outlook etc.), les logiciels de bureautique (Suite Office, logiciels de création graphiques), certains ERP (vieillissant) qui tournent sur des serveurs auxquels on se connecte par une application logicielle dite ‘cliente » depuis son poste de travail etc. L’intérêt d’un logiciel, notamment les logiciels qui s’exécutent sur le poste de travail, c’est qu’ils ne nécessitent pas de connexion Internet pour être utilisés et peuvent utiliser plus facilement toute la puissance (CPU, RAM, Graphique, disque) de la machine locale pour s’exécuter. Les accès aux données locales sont quasis instantanées, pas de besoin d’attendre le chargement de données venues du Cloud, sauf bien sûr s’il s’agit d’un logiciel client qui va chercher de la donnée sur un serveur distant sur le réseau local ou distant par exemple. De même, pour des besoins métiers très spécifiques qui requièrent une sécurisation
Développement d’applications marketing et communication
Développement d’applications marketing et communication L’invention des applications de marketing et de communication personnalisées a complètement révolutionné le mode de fonctionnement des entreprises. Les organisations ne sont plus limitées à l’utilisation de logiciels standard pour leurs besoins en marketing et en communication – elles peuvent désormais disposer d’un logiciel spécifiquement adapté à leurs besoins uniques. Cela présente de nombreux avantages, notamment une efficacité accrue, une réduction des coûts et une approche plus personnalisée du marketing et de la communication. Dans cet article de blog, nous allons explorer plus en détail le développement d’applications de marketing et de communication personnalisées. Nous examinerons certains des facteurs clés qui doivent être pris en compte lors de la conception d’une telle application, ainsi que certains des avantages qui peuvent être obtenus en l’utilisant. Si vous souhaitez en savoir plus sur ce sujet, poursuivez votre lecture ! Que sont les applications marketing et pourquoi sont-elles importantes pour les entreprises ? En tant que responsable marketing, vous êtes chargé de coordonner et d’exécuter des campagnes de marketing. Cela peut impliquer un grand nombre de tâches différentes, de la gestion des comptes de médias sociaux à l’élaboration de plan médias. Heureusement, il existe plusieurs applications qui peuvent vous aider à rester organisé et à accomplir votre travail plus efficacement. Par exemple, Hootsuite peut être utilisé pour gérer tous vos comptes de médias sociaux en un seul endroit, ce qui facilite la publication des mises à jour et le suivi des indicateurs. Hubspot est un autre outil extrêmement pratique qui vous permet de gérer vos campagnes inbound avec CRM gratuit, couplé à des logiciels de marketing, de vente et de service client. Cependant, si vous ne trouvez pas d’application existante qui réponde précisément à vos besoins, vous pouvez toujours faire développer une application personnalisée spécifiquement pour votre entreprise. En consolidant tous vos outils de marketing sur une seule plateforme, vous pouvez gagner du temps et travailler plus efficacement. Dans le secteur du marketing, les applications peuvent être utiles à plusieurs niveaux. En marketing pur, pour : Analyser les profils des prospects et des acheteurs Réaliser des études et statistiques Conceptualiser des buyer personas Etablir une cartographie des besoins des prospects Faciliter l’organisation interne et la communication entre les différentes services. En communication digitale, pour : Rédiger un planning éditorial Créer des trames de contenus Regrouper les statistiques relatives au site Internet, aux réseaux sociaux et aux campagnes d’emailing Automatiser des tâches récurrentes (recherche et prise de contact avec des partenaires ou des prospects, programmation de posts ou d’emails, veille concurrents et marché, curation de contenu) Comment se déroule le processus de développement d’applications marketing personnalisées et quelles sont les principales considérations à prendre en compte ? En matière de marketing, il n’existe pas de solution unique. Chaque entreprise est différente, et ses besoins en matière de marketing le sont aussi. C’est pourquoi de nombreuses entreprises choisissent de développer des applications marketing personnalisées, adaptées spécifiquement à leurs besoins. Mais en quoi consiste exactement le processus de développement d’une application marketing personnalisée ? Et quelles sont les principales considérations à garder à l’esprit ? La première étape consiste à évaluer vos besoins spécifiques en matière de marketing. Quels types de fonctionnalités seraient les plus utiles à votre entreprise ? Quel type d’expérience utilisateur souhaitez-vous créer ? Une fois que vous avez une bonne compréhension de vos besoins, vous pouvez commencer à rechercher différentes entreprises de développement d’applications. Il est important de trouver une entreprise qui a de l’expérience dans le développement d’applications similaires et qui, vous en êtes sûr, sera en mesure de concrétiser votre vision. Parmi elles, LINKAVIE, une agence qui développe des applications sur mesure depuis 2014. L’ESN se démarque de ses concurrents par la qualité des applications qu’elle développe ainsi que par son écoute attentive des besoins de ses clients. Dans un premier temps, LINKAVIE vous accompagne dans l’analyse de vos besoins en établissant une cartographie de vos processus métiers ainsi que des user-stories. Cette phase comprend plusieurs échanges avec vos équipes. C’est à ce moment-là que toute la planification initiale entre en jeu. Vous devrez décider de l’apparence générale de l’application, ainsi que des caractéristiques et fonctions individuelles qui la rendront unique. Mieux vous définissez votre vision à ce stade, plus il sera facile pour les développeurs de lui donner vie. Ensuite, les équipes développent vos applications sur mesure et basent les validations en s’appuyant sur des dossiers de tests précis répondant aux critères d’acceptance décrits dans les user-stories. Enfin, LINKAVIE peut vous accompagner sur la définition d’une infrastructure adaptée au projet, sécurisée, maintenable et scalable pour accompagner le succès et l’utilisation de votre plateforme par les utilisateurs. Chez LINKAVIE, nous comprenons que chaque besoin marketing est unique. C’est pourquoi nous offrons une gamme de solutions logicielles sur mesure pour vous aider à atteindre vos objectifs. Que vous cherchiez un moyen de suivre les données des clients, d’analyser les chiffres de vente ou d’automatiser vos publications sur les médias sociaux, nous pouvons développer une application qui répond à vos besoins. Notre équipe de développeurs expérimentés travaillera en étroite collaboration avec vous pour s’assurer que le produit fini correspond exactement à ce que vous recherchez. Pour vous aider à définir vos besoins, nous offrons une cartographie de vos processus marketing. Si vous êtes prêt à faire passer votre entreprise au niveau supérieur, il est temps de développer une application marketing personnalisée. En travaillant avec LINKAVIE, nous pouvons aider à faire de votre vision une réalité et vous fournir les outils dont vous avez besoin pour réussir. Contactez-nous dès aujourd’hui pour en savoir plus sur nos services et sur la façon dont nous pouvons vous aider à développer votre entreprise !
Agence de développement d’applications
Agence de développement d’applications Une agence de développement d’applications sur mesure est spécialisée dans le développement d’applications logicielles pour les entreprises. Ces applications peuvent être utilisées à des fins diverses, comme la gestion des stocks, le suivi des clients, la communication avec les équipes ou l’accès des employés aux ressources de l’entreprise. Dans de nombreux cas, les agences de développement d’applications d’entreprise travaillent en étroite collaboration avec leurs clients pour s’assurer que les applications qu’elles développent répondent aux besoins spécifiques de l’entreprise. Cela peut impliquer la personnalisation de l’application pour l’adapter aux processus uniques de l’entreprise ou son intégration à d’autres systèmes logiciels. Étant donné que les entreprises s’appuient de plus en plus sur des logiciels pour gérer leurs activités, les agences de développement d’applications d’entreprise continueront à jouer un rôle important en veillant à ce que ces applications répondent aux normes les plus élevées. Comment une agence de développement d’applications sur mesure peut aider votre entreprise à réussir ? Les applications professionnelles personnalisées sont un excellent moyen d’améliorer l’efficacité de vos opérations et de faciliter votre travail. Elles peuvent contribuer à rationaliser les processus et à faciliter votre travail. Elles peuvent également vous fournir des informations importantes sur la façon dont vous gérez votre entreprise. Elles peuvent vous aider à optimiser vos opérations, à économiser de l’argent et à accroître la satisfaction de vos clients. Voici quelques-uns des avantages des applications d’entreprise personnalisées : Une efficacité accrue : Les applications métier personnalisées vous permettent d’automatiser des tâches qui prenaient auparavant beaucoup de temps et de travail. Elles peuvent contribuer à réduire le temps que vous consacrez à des tâches de routine comme la saisie ou l’analyse de données. Vous pouvez ainsi libérer des ressources précieuses que vous pouvez consacrer à la croissance de votre entreprise. D’autre part, grâce aux applications sur mesure, vous diminuerez sensiblement la fréquence des erreurs et diminuerez votre exposition à certains risques opérationnels. Meilleur suivi des données : Les applications commerciales personnalisées vous permettent de suivre plus efficacement les informations importantes. Vous pouvez ainsi garder la main sur des indicateurs clés tels que le volume des ventes, les dépenses et les indicateurs de performance. Cela vous aide à prendre des décisions éclairées sur la manière d’allouer les ressources et d’optimiser au mieux vos opérations. N’oublions que ces solutions génèrent également une cohérence accrue des données entre les systèmes par l’utilisation de référentiels uniques et de règles de contrôle. Une agence de développement d’applications d’entreprise peut contribuer à la réussite de votre entreprise en créant des solutions logicielles personnalisées, adaptées aux besoins spécifiques de votre entreprise. Le bon logiciel peut automatiser les tâches répétitives, améliorer la communication et la collaboration entre les employés, et fournir des informations précieuses sur les opérations de votre entreprise. En outre, une bonne application d’entreprise peut vous aider à rationaliser vos flux de travail, libérant ainsi du temps et des ressources qui peuvent être mieux utilisés dans d’autres domaines de votre entreprise. En travaillant avec une agence expérimentée, vous pouvez être sûr que votre solution logicielle personnalisée sera développée en tenant compte de vos objectifs commerciaux uniques. Avec l’aide d’une solution logicielle personnalisée, votre entreprise peut fonctionner plus efficacement, ce qui vous donne un avantage concurrentiel sur le marché. De nombreux avantages Lorsqu’il s’agit du développement d’applications d’entreprise, il y a de nombreux avantages à travailler avec une agence expérimentée. Tout d’abord, une agence dispose d’une équipe de développeurs hautement qualifiés qui connaissent les dernières technologies et tendances. Cela signifie qu’ils seront en mesure de créer des applications personnalisées, adaptées à vos besoins spécifiques. Deuxièmement, une agence sera en mesure de vous fournir une gamme complète de services, depuis la planification et la conception initiales jusqu’aux tests et au déploiement. Ainsi, l’ensemble du processus sera géré de manière efficace et efficiente, ce qui vous fera gagner du temps et de l’argent sur le long terme. Enfin, une agence sera en mesure de vous offrir un support et une maintenance continus, afin que vous puissiez être sûr que vos applications sont toujours à jour et fonctionnent sans problème. En résumé, travailler avec une agence de développement d’applications d’entreprise offre un certain nombre d’avantages significatifs par rapport au développement d’applications en interne. Autre avantage indéniable : en faisant appel à une agence spécialisée, vous n’aurez plus à vous soucier du sourcing et de la sélection des membres de l’équipe technique. Les ressources seront activables et débrayables plus rapidement que des ressources en interne. Comment choisir une agence de développement d’applications sur mesure ? Lorsqu’il s’agit de développer des applications d’entreprise, il est essentiel de travailler avec la bonne agence. La bonne agence comprendra parfaitement les besoins de votre entreprise et sera en mesure de fournir une solution sur mesure. Elle disposera également de l’expertise et de l’expérience nécessaires pour développer une application robuste et de qualité. Elle doit, notamment, être en mesure d’assurer le support et la maintenance après le lancement de l’application. Avec autant d’éléments à prendre en compte, comment choisir la bonne agence avec laquelle travailler ? L’une des premières choses à rechercher est une agence qui a de l’expérience dans le développement d’applications pour des entreprises comme la vôtre. Elle doit comprendre votre secteur d’activité et vos besoins spécifiques. Elle doit disposer d’un solide portefeuille de travaux antérieurs que vous pouvez examiner. Un autre facteur important à prendre en compte est de savoir si l’agence offre ou non des services de support et de maintenance. Ces services sont essentiels pour garantir que votre application reste à jour et continue de répondre aux besoins de votre entreprise. Enfin, vous devez également tenir compte du coût de la collaboration avec l’agence. Veillez à obtenir un devis clair et exhaustif. En tenant compte de tous ces facteurs, vous pouvez être sûr de trouver la bonne agence de développement d’applications d’entreprise pour travailler avec votre société. Lorsque vous travaillez pour la première fois avec une agence partenaire de développement d’applications d’entreprise, il est important de garder quelques éléments à l’esprit. Tout d’abord,
Nicolas Baille, analyste fonctionnel chez LINKAVIE
Nicolas Baille, analyste fonctionnel chez LINKAVIE Le métier d’analyste fonctionnel n’est pas très connu. Si le terme « analyste » est devenu courant dans certains secteurs, il reste un peu mystérieux pour de nombreux professionnels. Si beaucoup considèrent ce métier comme un rôle de consultant qui travaille avec des utilisateurs finaux sur la rédaction de leur cahier des charges et les aide à bâtir un logiciel avec la meilleure expérience utilisateur qui soit pendant la phase de conception… ce n’est qu’une partie de ce qui est réalisé au quotidien ! Dans cet article, Nicolas Baille notre (super !) analyste fonctionnel explique tout ce qu’il faut savoir sur ce métier. Analyste fonctionnel : un métier qui allie échanges, méthodologie et rigueur L’analyste fonctionnel doit échanger facilement avec le client afin de bien comprendre le contexte, le fonctionnement et son besoin. Ensuite, il est indispensable d’utiliser une méthodologie pour avoir une ligne directrice lors du projet et ne rien oublier dans l’analyse afin de faciliter la conception. Il faut également une certaine rigueur de rédaction pour aider les développeurs à bien comprendre quelle solution doit être réalisée et la capacité à rédiger les tests de bon fonctionnement (testcases). Mon sens du collectif et mon passé de développeur m’aident à échanger régulièrement et facilement avec l’équipe de développement pour leur expliquer les différents détails techniques que l’on souhaite intégrer dans le logiciel à développer. – Nicolas Selon Nicolas, un analyste fonctionnel doit posséder plusieurs qualités : Avoir l’esprit d’analyse, de contradiction pour apporter les meilleurs choix possibles, le recul pour accepter les idées des autres, la rigueur pour penser à tous les détails possible et avoir l’esprit collaboratif. Lorsque nous lui demandons de dévoiler le secret d’une analyse des besoins clients réussie, Nicolas nous explique qu’il ne faut pas avoir honte de (re)poser des questions, quitte à demander au client de reformuler son besoin. Il s’agit d’être certain d’avoir compris les plus petits détails des besoins exprimés car c’est bien dans les détails que se cache le diable. 😉 L’analyste fonctionnel doit tout au long du projet accompagner l’équipe de développement, apporter des explications complémentaires lorsque nécessaire et suivre l’avancement d’un projet si l’on souhaite créer une synergie d’équipe. L’objectif ultime est que toutes les parties prenantes respectent leurs engagements afin d’obtenir la solution envisagée dans les délais impartis. Quelques conseils pour les analystes fonctionnels qui nous lisent Le meilleur conseil que Nicolas ait reçu vient d’un collègue de travail qui utilisait les 4 accords toltèques comme une doctrine sur les plans pro et perso. Celui qui l’aide le plus au quotidien est “ne rien prendre personnellement” afin d’avoir le recul nécessaire pour l’analyse, l’objectivité, la remise en question et mettre de côté les sentiments sur les projets. S’il devait donner lui-même un conseil à un jeune qui commence une carrière d’analyste fonctionnel ce serait de ne pas hésiter à poser des questions au client, en essayant de les formuler d’une manière fermée pour éviter d’ajouter de la complexité là où ce n’est pas nécessaire et de bien faire valider le contenu des échanges par un compte rendu envoyé par mail pour confirmer la compréhension des sujets évoqués. Au cours de sa carrière, deux cas représentent une satisfaction particulière pour Nicolas : Sortir d’un atelier avec le client tout en ayant progressé sur la compréhension du contexte, son besoin et pouvoir imaginer dans les grandes lignes la solution logicielle que l’on va devoir créer. Lorsque le client est satisfait après une démo à la fin d’un sprint et de retourner voir l’équipe pour leur transmettre les félicitations. Aujourd’hui, son objectif est que le logiciel sur lequel il travaille actuellement (en cours de développement) soit un vrai succès auprès des utilisateurs finaux pour avoir le sentiment d’avoir participé pleinement à cette satisfaction par toutes les idées fonctionnelles qu’il aura pu proposer. Nicolas BAILLE : son parcours, ses atouts et… ses petits rituels ! Nicolas a obtenu son Master MIAGE (Méthodes Informatiques Appliquées à la Gestion d’Entreprise) en apprentissage en 2012, il a donc maintenant 10 années d’expérience sans compter son stage et ses 2 années d’apprentissage. Il a commencé en tant que développeur Web avec des technologies autour du PHP puis il a évolué après plus de 3 ans sur le côté fonctionnel qu’il avait travaillé lors de son apprentissage. Je savais depuis le début que c’était ce qui m’attirait le plus ! Il a travaillé en tant que prestataire externe et employé interne, dans divers domaines, pour des applications variées ce qui lui a permis d’apprendre différentes méthodes de fonctionnement et des principes liés aux systèmes d’informations en fonction des besoins. Maintenant j’ai la chance de participer à la conception d’outils ou de fonctionnalités. Ses principaux atouts sont son côté méthodique, ses capacités d’entraide, d’analyse et de compréhension du besoin client, son adaptabilité, son engagement et surtout sa bonne humeur :-). Il est également très rigoureux : Tous les matins quand j’arrive, je prends connaissance de tous mes emails, je n’aime pas avoir des dizaines et dizaines de mails non lus. Je place toujours mes logiciels dans le même ordre dans la barre des tâches. Le jeune marseillais termine son interview sur trois mots essentiels : Allez l’OM ! 😂
Les différentes aides à la digitalisation des entreprises
Les différentes aides à la digitalisation des entreprises Promue et mise en avant par le plan de relance du gouvernement, la numérisation des entreprises est devenue ces dernières années un enjeu majeur du développement économique, notamment celui des TPE PME, des artisans, des commerçants mais aussi des professions libérales. Plutôt mal classée jusqu’en 2019 en matière de digitalisation des entreprises, la France a ainsi entrepris de combler son retard en ce qui concerne l’usage des technologies de l’information et de la communication. Cette prise de conscience des besoins d’adaptation numérique des entreprises constitue un véritable plus en matière de croissance et de compétitivité. Pour autant, si cette évolution apparaît nécessaire, elle représente également un coût qui peut parfois peser sur le budget d’une entreprise. C’est pourquoi des « aides digitalisation » ont été mises en place tant par le gouvernement que par la plupart des collectivités. Le but de la digitalisation Quel est l’objectif de la digitalisation pour une entreprise ? Cette question peut paraître récurrente car vous entendez souvent parler de cette problématique liée à la numérisation. C’est pourtant une question tout à fait légitime. Pour Thomas Luquet, le directeur de LINKAVIE, « La digitalisation est un moyen et non une finalité. ». La digitalisation repose avant tout sur le développement et/ou la mise en œuvre de solutions logicielles adaptées aux besoins d’une entreprise afin d’automatiser, d’optimiser et de rationaliser les processus métier de celle-ci. Gain de temps, gain d’efficacité et gain de productivité sont ainsi au rendez-vous. Aujourd’hui, toutes les entreprises sont concernées quelle que soit leur taille, du petit artisan à celle qui emploie plusieurs dizaines, voire centaines, de collaborateurs. La digitalisation permet de faciliter la réalisation de bon nombre de tâches particulièrement chronophages comme la planification, le traitement des appels téléphoniques, les tâches purement administratives ou encore les facturations ou les fiches de paie. C’est par conséquent un gain de temps appréciable qui en résulte, lequel se traduit aussi par un gain en efficacité dans les process de l’entreprise. En outre, la mise en place d’outils numériques adaptés aux besoins des salariés permet de faciliter leur quotidien grâce à des solutions modernes. Cet aspect pratique, évite à terme une usure des personnels et un turn-over des équipes trop fréquent et trop important. Enfin, la numérisation permet de proposer de nouveaux services aux clients et donc de fidéliser ces derniers. Quelles sont les différentes aides à la digitalisation des entreprises ? Aides européennes, aide numérisation entreprise de l’état via l’initiative France Num, ou bien aides financières régionales ou locales, les solutions qui visent à alléger la charge financière de la transition numérique de l’entreprise sont multiples. Financements européens L’aide digitalisation entreprise soutenue par l’Europe depuis 2010 s’adresse notamment aux PME par le biais de l’octroi de subventions destinées à aider ces structures à passer au numérique. La Stratégie Europe 2020 vise ainsi à développer « les conditions d’une croissance intelligente, durable et inclusive ». Aides digitalisation France Num Inscrite dans le cadre du Plan de relance, France Num est tournée en priorité vers les TPE/PME. Il s’agit tout d’abord d’une solution financière sous la forme d’un chèque de 500 euros, versé sous conditions aux entreprises de moins de 11 salariés et dont le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas 2 millions d’euros. Ce chèque est destiné à financer l’acquisition de solutions numériques et/ou un accompagnement à la digitalisation. Pour les TPE de moins de 50 salariés et de plus de 3 ans d’existence, France Num propose également une garantie prêt, gérée par Bpifrance, destinée à couvrir 80% d’un emprunt, d’un montant maximal de 50 000 euros, contracté auprès des réseaux bancaires. Par ailleurs, France Num propose, via son site internet, d’accéder à des diagnostics ou des formations gratuites au numérique. Aides régionales ou locales La majorité des régions françaises a mis en place tout un panel d’« aide numérisation entreprise ». Cette démarche est destinée au soutien du développement économique des TPE/PME régionales en les accompagnant dans leur évolution vers la numérisation. Ces aides peuvent concerner la création de sites internet, la formation au développement du télétravail, ou encore des investissements pour la vente à distance et/ou à emporter. Quelques exemples: Le Prêt Rebond Auvergne-Rhône-Alpes financé par Bpifrance en partenariat avec les Régions : montant minimum de 10 000 € et un maximum de 300 000 €. Le Pass Conseil en région Bretagne pour soutenir les entreprises et les accompagner dans leur stratégie de développement. L’aide correspond à 50 % maximum de la prestation de conseil et est plafonnée à 5000 euros par accompagnement. Le Prêt Rebond Feder Bourgogne-Franche-Comté, propose aux emprunteurs un montant minimum de 10 000€ et un maximum de 200 000€, à taux zéro, pour durée 7 ans (avec différé de 2 ans). En région PACA, le Prêt Rebond Région Sud, opéré par la BPI pour toutes les entreprises de plus d’un an d’existence, tout secteur d’activité (sauf entreprises agricoles ayant un CA inférieur à 750 000€) propose un taux zéro, durée 7 ans, montant compris entre 10 000 et 300 000 euros (voir conditions sur le site). D’autre part, Région Sud Défensif, une avance remboursable pour les entreprises en difficulté propose une subvention est de 200 000€ maximum ou avance remboursable de 350 000€ maximum (voir conditions sur le site). Certaines communes ajoutent d’autres aides qui peuvent prendre la forme de solutions de e-commerce financées avec l’appui de Agence nationale de la cohésion des territoires et de la Banque des territoires. Industrie Dans le cadre de son programme d’accélération de la digitalisation du secteur industrie, Pracciis propose une solution d’aide et d’accompagnement régional relatif à l’industrie 4.0. Le projet, porté par TEAM Henri-Fabre et labellisé par l’Etat, répond à l’appel à projet du Secrétariat Général Pour l’Investissement, et instruit par BPI France dans le cadre du Programme des Investissements d’Avenir et son action accompagnement et transformation des filières. Quelques exemples: Le Prêt Rebond Auvergne-Rhône-Alpes financé par Bpifrance en partenariat avec les Régions : montant minimum de 10 000 € et un maximum de 300
Quel est le but de la digitalisation pour votre entreprise ?
Quel est le but de la digitalisation pour votre entreprise ? Vous entendez souvent parler de digitalisation, mais vous ignorez peut-être tout ou partie des enjeux liés à ce processus. Découvrez dans cet article ce qu’est cette fameuse digitalisation ainsi que les différentes étapes à franchir pour accéder à ce virage numérique dans la stratégie de votre entreprise. « La digitalisation est un moyen et non une finalité. » – Thomas Luquet, directeur de LINKAVIE La digitalisation est un moyen d’automatiser ou de faciliter les opérations d’un processus métier par la mise en œuvre ou le développement de solutions logicielles. La digitalisation peut servir plusieurs objectifs: Gagner en productivité Réduire le Turn-over des équipes en leur offrant des outils modernes qui facilitent leur quotidien Proposer de nouveaux services à ses clients (internes ou externes) pour se différencier et apporter de la valeur. Aujourd’hui la digitalisation s’adresse à toutes les entreprises. Quelque soit la taille d’une entreprise, le process métier nécessite de réaliser des tâches (administratives, appels téléphoniques, saisies et enregistrements, planification etc.) qui peuvent être redondantes sur plusieurs systèmes (CRM, facturation, paie, outil métier…), manuelles et chronophages. La digitalisation va permettre de simplifier la réalisation de l’ensemble de ces tâches, d’éviter les doubles saisies, en permettant l’intégration et la communication entre systèmes impliqués dans la chaîne de valeur. Je souhaite digitaliser mon activité : par où commencer ? Si une entreprise ne sait pas par où commencer, la première chose à faire est de réaliser un état des lieux des process métier, interviewer les collaborateurs pour comprendre leurs difficultés, leurs suggestions d’améliorations. Il ne faut pas vouloir tout adresser d’un coup, mais définir une Roadmap de digitalisation. Il est aussi important de noter que dans un processus de transformation digitale, cela peut impacter l’organisation et les équipes, aussi il est très important de prévoir un accompagnement au changement pour embarquer tous les collaborateurs dans l’aventure du digital et éviter les freins, réticences etc. Ce processus s’anticipe en amont, en impliquant les collaborateurs dès le début du projet. Chez LINKAVIE, nous facilitons cette démarche en offrant aux entreprises qui le souhaitent une cartographie, qui est un moyen de faire connaissance avec le client, de comprendre son métier et ses enjeux, sans que cela suppose un engagement quelconque. Cela lui donne aussi les premiers éléments d’une réflexion de digitalisation, nous nous proposons de lui donner gratuitement les premiers conseils, ce qui permet de rendre compte de ce que pourrait être son projet de transformation digitale. Si la démarche est appréciée et que les premiers éléments d’analyse lui semblent pertinents, alors nous pourrons lui proposer d’aller plus loin et pourquoi pas d’initier les premières briques de sa transformation digitale. L’ESN : un partenaire indispensable L’ESN (entreprise du service numérique) est une société de services experte dans le domaine des nouvelles technologies et de l’informatique. C’est elle qui vous accompagnera tout au long de la digitalisation de votre activité. Une bonne ESN sera une ESN pour qui le projet est important et saura être à l’écoute, apportant du conseil et dont l’objectif n’est pas de vendre à tout prix de la prestation/service ou des jours hommes. Au contraire, il s’agit de permettre une évolution mesurée et maîtrisée qui permet certes de gagner en productivité mais qui tiendra compte de la satisfaction des collaborateurs ou clients. Il s’agit également pour l’ESN de se sentir réellement concernée par la réussite du projet pour que le partenariat puisse s’établir sur la durée. Chez LINKAVIE, l’accompagnement des entreprises vers cette fameuse digitalisation passe par plusieurs étapes : la première est d’écouter le client, de comprendre leur métier, leurs enjeux, leurs difficultés, leurs objectifs. Ensuite, nous faisons un état des lieux du fonctionnement de l’entreprise, pour bien comprendre les processus métier de l’entreprise, identifier les “pain points”, les éléments d’amélioration ou d’automatisation. Cela passe des interviews de différents services et collaborateurs pour cartographier la situation et définir ensemble les grands objectifs. En parallèle, il est important de travailler sur la communication interne pour que ce processus de digitalisation soit vécu par les collaborateurs comme quelque chose de positif. Il faut donc expliquer mais aussi impliquer les collaborateurs, qu’ils sentent qu’ils sont partie intégrante du projet, que c’est aussi leur projet pour mieux travailler, plus facilement, plus efficacement. Ensuite, nous définissons des objectifs, des jalons avec des méthodes agiles qui permettent en permanence de nous adapter ou nous réadapter à de nouvelles priorités ou besoins exprimés. Digitalisation : cas concrets LINKAVIE a réalisé plusieurs projets pour des grands groupes de l’intérim. L’intérim est un secteur complexe, avec beaucoup d’administratif en agence, des exigences fortes en termes de réactivité (Il faut parfois trouver des intérimaires prêts à travailler le soir même). La digitalisation du secteur de l’intérim s’accélère mais de nombreux clients se sentent au début un peu perdus, ne sachant pas par où commencer. Il nous a fallu analyser avec nos clients chaque étape du recrutement en agence, comprendre leurs enjeux vis à vis des intérimaires, adapter nos solutions à des profils qui ne sont pas des informaticiens etc. – Thomas de LINKAVIE Ainsi, l’ESN a développé avec succès des back-offices (Applications Web) pour les agences permettant de simplifier leurs tâches quotidiennes de recrutement, éviter les doubles saisies en s’intégrant à l’ERP métier (Contrats, factures, feuilles de paie), en automatisant un certain nombre de processus. Nous faisons partie intégrante de la stratégie de digitalisation de ces clients, et c’est une grande fierté ! Un autre client, en Irlande, société de placement, gérait tout mais absolument tout sur Excel et Word (Contrats, commandes, prospects..), avec des doubles ou triples saisies, une source d’erreurs incroyable. LINKAVIE a réalisé un audit de leur processus métier pendant 5 jours en immersion, avec les équipes concernées. Une cartographie de leurs process métier nous a permis de définir un cahier des charges fonctionnel pour consolider la donnée en base de données et développer un logiciel métier adapté à leurs besoins et à leurs spécificités. Aujourd’hui, finies les doubles saisies, les reportings d’activités sont maîtrisés et
Les techniques de priorisation en développement logicie
Les techniques de priorisation en développement logiciel Le projet est maintenant bien cadré, les exigences sont réunies et tout le monde se prépare pour commencer la course. Mais un rapide coup d’œil à la longue liste de user stories vous laisse pressentir qu’il sera impossible de toutes les traiter dans le délai imparti. Il est donc essentiel de passer à la prochaine étape : la priorisation du Backlog. Prioriser : une clé du succès Pourquoi prioriser ? L’objectif est de fournir une valeur « business » maximale le plus tôt possible. Le chemin le plus court vers la mise en production consiste à développer le Produit Minimum Viable (MVP), nécessitant alors de revoir et prioriser le Backlog. Comment prioriser ? Alors que le client et les parties prenantes sont en mesure d’estimer valeur apportée par chaque fonctionnalité, seuls les développeurs et les experts peuvent estimer la charge de travail et les risques techniques associés. Pour le succès du projet, la prise en compte de ces deux aspects est primordial. La priorisation requiert alors une approche collaborative. Jetons un coup d’œil à quelques techniques de priorisation du backlog ayant fait leur preuve en matière d’assistance à maitrise d’ouvrage et de développement logiciel. Analyse MoSCoW Cette technique tire son nom des initiales de chaque catégorie proposée – en anglais : les « Must-have » ou les « incontournables », les « Should-have » ou les « essentiels », les « Could-have » ou les « conforts » et enfin les « Won’t-have » ou les « Pas maintenant ». La répartition des fonctionnalités dans chacune des quatre catégories est proposée comme suit : « Must-have » ou les « Incontournables » – c’est le minimum absolu à livrer pour constituer le MVP. Sans eux, le produit ne pourra pas délivrer, selon les cas, la valeur, la sécurité ou la qualité attendue. « Should-have » ou les « Essentiels » – ce sont les fonctionnalités pas nécessairement vitales, mais importantes. Celles-ci sont largement souhaitables en raison de leur valeur pour les parties prenantes ou pour les utilisateurs finaux. « Could-have » ou les « Conforts » – moins d’impact sur le produit final s’il est laissé de côté. « won’t have » ou les « Pas maintenant » – – les fonctionnalités pas prévues pour maintenant et considérées dans l’immédiat comme un luxe, mais il est toujours important de les documenter au cas où elles pourraient être réintroduites plus tard. Le succès de cette technique dépend de la distinction claire des quatre catégories ci-dessus et du consentement mutuel sur le statut attribué à chaque fonctionnalité. Par ailleurs, il est conseillé de conserver un rapport de 3 : 1 : 1 entre les Must-have, Should-have et Could-have afin d’équilibrer et de pouvoir gérer tout imprévu. La méthode MoSCoW, si elle est correctement appliquée, offre au client et à l’équipe de développement une bonne perspective de réussite d’un projet. Le test des cent euros Le test des cent Euros consiste à « acheter » des idées avec une « monnaie à idées ». Chaque participant dispose de cent euros et pourra acheter les fonctionnalités ou les idées du backlog à la valeur qui lui donne. Plus la valeur cumulée attachée à une fonctionnalité est élevée, plus sa priorité sera élevée. En limitant le montant d’argent dépensé par participant, on gardera le vote équitable. Cette technique peut être mise en œuvre pour obtenir des résultats clairs et impartiaux. Le Poker des priorités Il s’agit d’une variante du Planning Poker qui se concentre sur la priorité des fonctionnalités. Les parties prenantes reçoivent une liste de fonctionnalités qui seront à prioriser sur une certaine échelle comme par exemple : 5 (priorité très élevée), 4, 3, 2, 1 (priorité très faible), les priorités étant matérialisées par un jeu de cartes distribuées à chaque participant. Le Scrum Master lit alors la description de chaque user story puis chaque participant lui attribue une priorité en plaçant l’une des cartes priorité face cachée en premier. Les cartes sont ensuite retournées simultanément. Il y aura forcément des écarts de score. Suit après une discussion afin d’atteindre un consensus sur l’importance de chaque user story. Il est aussi possible de calculer un score global pour chaque story pour déterminer les priorités relatives. Répétez l’exercice avec tous les éléments du backlog. Priorisation en deux étapes La priorisation du backlog est la prérogative du Product Owner et à ce titre implique généralement le client et les parties prenantes. Ces derniers sont mieux placés pour l’appréciation de la valeur business tandis que l’équipe technique peut fournir des estimations d’experts sur les aspects techniques. Il peut être alors logique que l’équipe de développement ait également son mot à dire. Ainsi, après avoir estimé la valeur et l’effort, il est essentiel d’avoir une discussion tous ensemble. Les techniques évoquées ci-dessous permettent d’aligner les besoins business et les contraintes techniques. Approche Business Vs Effort Cette approche est assez facile à mettre en œuvre pour des projets de petite taille où l’on peut assez facilement diviser les fonctionnalités sur deux axes : l’axe « important / sans importance » et l’axe « simple / complexe ». Le backlog est alors grossièrement distribué selon quatre catégories selon ces deux axes : « valeur commerciale » et « effort estimé » (mesuré en story points). Voici une représentation graphique de l’idée : Mais alors, une fois cette cartographie réalisée, quelle catégorie développer en premier ? Étant donné que la création de valeur le plus tôt possible est la clé du succès, nous commencerons par les stories « à haute valeur ajoutée et à effort réduit ». Celles-ci sont en général peu nombreuses et les livrer tôt permet de recevoir des retours tôt dans le projet. Ensuite, au fur et à mesure que l’équipe monte en puissance, il est bon de proposer des fonctionnalités « à haute valeur ajoutée, à haut niveau d’effort ». Celles-ci prendront une part importante du temps et de l’effort, mais elles seront essentielles pour générer de la valeur. Avec le temps, les exigences seront affinées, les estimations de chaque story seront plus faciles à réaliser et les risques liés à l’incertitude diminueront probablement. Le quadrant « faible valeur, faible effort » ne sont que des « nice-to-have » et ne feront pas beaucoup la différence. Leur mise en œuvre dépendra donc du budget disponible. Quant aux
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📞 Contactez TIMEKO Les équipes sont mobilisées pour installer TIMEKO rapidement et vous aider à communiquer efficacement avec vos saisonniers. 🌐 www.timeko.fr ☀️ Recrutement saisonnier – Simplifiez vos échanges avec vos saisonniers cet été 🚀 Testez TIMEKO gratuitement pendant 30 jours 👉 Inscription gratuite :🔗 https://trial.timeko.fr/signup/email À saison exceptionnelle, offre exceptionnelle ! Pendant la période estivale, la gestion et la coordination des équipes saisonnières peuvent vite devenir un véritable défi.Pour communiquer rapidement avec vos candidats et saisonniers, appuyez-vous sur une solution simple, rapide et fiable. 📲 TIMEKO vous permet d’informer, recruter, suivre et mobiliser facilement vos saisonniers par SMS. ⚙️ Comment ça fonctionne ? 1️⃣ Envoyez des SMS en masse ou à des groupes ciblés(candidats, équipes, saisonniers disponibles…) 2️⃣ Suivez les réponses en temps réel dans une interface simple et claire. 3️⃣ Répondez instantanément et engagez une conversation SMS individuelle ou collective selon les réponses reçues. ⏱ Prise en main : seulement 20 minutes 🎥 On parle de TIMEKO ▶️ Présentation TIMEKOhttps://www.youtube.com/watch?v=IJY99qy7Xpg 👨💼 Nicolas Baille – Responsable Produithttps://www.youtube.com/watch?v=KV_WhxKwLUk 🎨 Estelle Demeyer – UX/UI Designerhttps://www.youtube.com/watch?v=kZVtvZOPjUs 👔 Jean-Eudes Lefébure – Directeur Généralhttps://www.youtube.com/watch?v=yCJegcBHZ7M 🤝 Webinaire avec notre partenaire Beetweenhttps://www.youtube.com/watch?v=4NtFoFEQi9E&t=3s 🎯 Pour qui ? 🏖 Tourisme / Hôtellerie / RestaurationRecruter et coordonner rapidement vos équipes saisonnières, gérer les remplacements et communiquer avec le personnel. 🏛 Collectivités / MairiesMobiliser et informer les agents saisonniers, les équipes techniques ou les renforts estivaux. 🎪 Événementiel / Festivals / LoisirsCoordonner les équipes temporaires, bénévoles et saisonniers en temps réel. 🏊 Centres de loisirs / structures estivalesInformer les animateurs, gérer les disponibilités et organiser les plannings. 👉 https://timeko.fr/secteur-evenementiel/ 🎁 Offre spéciale été 👉 Testez TIMEKO gratuitement pendant 30 jours🔗 https://trial.timeko.fr/signup/email Pour vous accompagner dans la gestion de vos équipes saisonnières, nous mettons TIMEKO à votre disposition gratuitement pendant 30 jours. ✔ Contrat simple✔ Sans engagement✔ Mise en place rapide Les frais d’installation et de fonctionnement sont pris en charge pendant la période d’essai. Après cette période, vous restez libre de continuer ou d’arrêter. 📩 Seuls les coûts d’opérateur pour l’envoi des SMS sont facturés :entre 0,039 € et 0,065 € / SMS selon le volume. 📞 Contactez TIMEKO Les équipes sont mobilisées pour installer TIMEKO rapidement et vous aider à communiquer efficacement avec vos saisonniers. 🌐 www.timeko.fr
Avez-vous vraiment besoin d’une équipe DevOps ?
Avez-vous vraiment besoin d’une équipe DevOps ? Qu’est-ce que le DevOps ? Pourquoi avoir besoin du DevOps? Quelques avantages du DevOps pour une entreprise de développement logiciel ou un produit logiciel : des releases et déploiements continus, des tests continus, une surveillance continue de votre application. Avantages et inconvénients du DevOps as a Service. Vous trouverez les réponses à vos questions dans notre article. Suivez le plan ci-dessous. Qu’est-ce que le DevOps ? Avant le DevOps, la discorde régnait entre opérateurs et développeurs. Les développeurs transmettaient leur code aux opérateurs et ils étaient chargés d’assurer son exécution. Les opérateurs manquaient de connaissances sur les bases de codes et les développeurs manquaient de connaissances sur les pratiques opérationnelles. Au fond, les développeurs géraient des fonctionnalités tandis que les opérateurs géraient la stabilité. En d’autres termes, les développeurs souhaitaient avancer plus vite pour livrer plus rapidement leurs fonctionnalités alors que les opérateurs favorisaient la lenteur pour maintenir la stabilité. Ce type de relation engendrait souvent des tensions au sein de l’entreprise. Ainsi le DevOps est un ensemble de pratiques conçues pour lever les barrières faisant obstacle à une meilleure collaboration entre développeurs, opérateurs et autres services au sein de l’entreprise. Il s’agit d’une association entre l’équipe de développement et l’équipe d’exploitation qui, en retour, améliore la collaboration entre les équipes de développement et de déploiement, la communication interne et la productivité. Tout cela est rendu possible par l’automatisation des cycles et de l’infrastructure en mesurant de façon continue le fonctionnement et la qualité des applications. Avant le DevOps ? La méthode Agile désigne la façon de développer des logiciels et applications dans le cadre d’un cycle de développement continu, mais ignore souvent le déploiement. Ainsi, le développement peut être continu, mais le mode de déploiement, lui, renvoie à une autre époque comme la méthode Waterfall. Alors comment le DevOps permet-il de régler ce problème ? Le DevOps désigne le rapprochement de l’équipe de développement (Dev) et de l’équipe d’exploitation (Ops) en vue d’atteindre un objectif commun de développement et de déploiement continus. Les principaux objectifs du DevOps sont les suivants : Amélioration de la qualité du code ; Intégration continue ; Livraisons plus rapides. Cycle de vie du DevOps Pour pouvoir utiliser le DevOps as a Service, il est nécessaire de comprendre la notion de cycle de vie du DevOps. Plan La première étape consiste à planifier le développement du processus DevOps en l’articulant en petits cycles courts. Développement Le processus de développement est plus rapide, car les développeurs doivent désormais exécuter le processus de développement en cycles courts définis au préalable. Tests Lors de cette phase, l’équipe QA teste chaque portion du code à l’aide d’outils de tests automatisés avancés et suggère les bugs à corriger pour chaque portion. Intégration Lors de cette phase, les développeurs intègrent une nouvelle fonctionnalité avec le code existant. C’est ainsi que se déroulent l’intégration et le développement continus. Déploiement Lors de cette phase, le déploiement est exécuté de façon continue. Les développeurs sont ainsi en mesure d’apporter des changements dans l’application existante sans en perturber la fonctionnalité. Surveillance Lors de cette phase, l’équipe d’exploitation doit surveiller le comportement du système de façon proactive et vérifier l’absence de bugs. Flux des processus avec le DevOps Le cycle de vie du DevOps a pour but de renforcer l’agilité pendant la phase de développement par l’automatisation de différents processus. Le flux des processus détermine essentiellement l’environnement de production comblant la brèche entre l’équipe de développement et l’équipe d’exploitation grâce à une intégration, un déploiement, des livraisons et un feed-back en mode continu. Intégration continue L’intégration continue (Continuous Integration ; CI) est un processus par lequel les développeurs peuvent mettre à jour des portions du code dans un espace de stockage commun à toute l’équipe de projet. Dans ce cas-ci, la validation du code et les tests ont lieu automatiquement. Cet espace de stockage permet de réduire les retards, car tout membre de l’équipe a la capacité d’y trouver à tout moment la toute dernière version confirmée du code. Livraison continue La livraison continue (Continuous Delivery ; CD) constitue la suite logique de la CI. Épaulées par le service chargé des opérations de CD, les équipes sont en mesure d’automatiser la création du build, les tests et la préparation du package logiciel à livrer pendant la phase CI. Le mode de CD automatise le processus de livraison du logiciel pour des releases plus rapides. Déploiement continu Le déploiement continu diffère de la CD, car il s’agit d’un processus qui ne nécessite aucune intervention humaine. Le DevOps fait appel à des outils pour automatiser les tests et la release du code. Celle-ci a lieu dès que l’outil trouve un changement dans le code. Le déploiement continu évite de devoir programmer des dates de release et permet d’obtenir une boucle de feed-back plus dynamique. Feed-back continu Le feed-back continu est un processus reposant sur des outils pour aider l’équipe d’exploitation à trouver les bugs présents dans un système et à les signaler immédiatement à l’équipe de développement. Il garantit pour le logiciel une meilleure fiabilité et une sécurité renforcée. Les principes du DevOps Il existe 6 grands principes à prendre en compte. #1 Orientation client Les entreprises DevOps doivent en permanence avoir à l’esprit les besoins de leurs clients et continuellement élargir leurs gammes de services et produits de sorte à leur offrir une valeur ajoutée. #2 Responsabilité de bout en bout L’équipe est chargée de fournir à ses clients des produits de haute qualité et un support complet jusqu’à leur date de fin de vie. #3 Optimisation continue Cette approche suppose une optimisation continue. Le processus CI/CD a donc été mis en place dans le but de réduire le plus possible le temps et le coût de développement. #4 Automatisation – un facteur déterminant L’automatisation est au cœur du DevOps. Cette approche ne peut exister sans cette capacité qui permet d’améliorer l’efficacité du développement logiciel. #5 Travail d’équipe Le travail d’équipe est encouragé. Une équipe (concepteurs, développeurs et ingénieurs QA) doit organiser des sprints quotidiens pour une meilleure collaboration. #6 Tests et surveillance
Agile ou Waterfall: choisissez la méthode adaptée
Agile ou Waterfall: choisissez la méthode adaptée Vous êtes-vous trouvé à la croisée des chemins ? Êtes-vous tiraillé entre les méthodes de gestion de projet Agile et Waterfall ? Pris au dépourvu par les récentes statistiques révélant une popularité des projets Agile trois fois supérieure à celle desprojets Waterfall ? Les premiers aboutissent par ailleurs trois fois plus souvent à une réussite. Peut-on en déduire pour autant que la méthode Waterfall soit devenue désuète ? Notre point de vue : cela dépend. À chaque situation sa solution propre.Le mieux est d’adopter une approche équilibrée et de prendre en compte ce qui importe vraiment.Suivez le plan et découvrez comment opter pour la méthode la mieux adaptée au développement de vos produits logiciels. Un coup d’œil rapide sur les deux méthodes : Agile et Waterfall La meilleure façon de savoir en quoi diffèrent Agile et Waterfall est de les comparer. Les deux méthodes ont leurs avantages et inconvénients. C’est en comprenant les techniques de développement que vous saurez quand opter pour l’une ou l’autre et comment mettre au point une stratégie mieux adaptée à votre projet. Modèle Waterfall Cette approche classique de développement logiciel tire son nom, par analogie, de sa représentation visuelle. Le processus s’articule en phases successives déployées en cascade, chacune menant à la suivante à la manière d’une chute d’eau. Chaque phase implique l’intervention de nouveaux exécutants (concepteurs, développeurs, responsables ) et comporte un « point de contrôle » consistant en une validation et une acceptation par le client ou l’analyste des activités. Ci-dessous figure la procédure typique : Rédaction du cahier des charges (CDC) ; Conception ; Codage ; Tests du système ; Test d’acceptation par l’utilisateur (User acceptance testing ; UAT) ; Élimination des bugs et résolution des problèmes ; Release. Développement de produit selon la méthode Agile Il s’agit d’une approche plus récente et plus complexe de développement logiciel se déroulant en courtes itérations (sprints), chacune résultant en une fonctionnalité livrable (incrément). Voici le schéma d’un cycle : Sprint zéro : idée générale, idéation, planification générale ;2.Sprints 1 à n : planification incrémentielle conception – application technique – démonstration des incréments potentiellement livrables – vérification ;3.Release. Alors quels sont les facteurs à prendre en compte quand il s’agit de choisir entre les méthodes de gestion de projet Waterfall et Agile ? Comparaison : différence entre Agile et Waterfall La méthode Waterfall, fondée sur le suivi d’un plan strict, plaira aux planificateurs nés, attachés à une documentation détaillée des processus, habitués à avoir une vue d’ensemble avant de se lancer dans le développement. Mais qu’en est-il du risque de rater un détail essentiel à un stade précoce et de voir le concept du produit évoluer ? Ainsi c’est la capacité à prendre en compte les changements qui rend la méthode Agile, axée sur la valeur, si tentante. Tenez compte de la durée Un projet géré selon la méthode Waterfall, dans le temps, peut sembler plus rapide, car il se déroule de façon linéaire selon des directives claires, tandis qu’un projet géré selon la méthode Agile tend à suivre une ligne courbe au gré des changements. C’est vrai dans une certaine mesure. Avec la méthode Agile, par contre, votre produit vous permettra de générer rapidement des revenus, même inachevé et doté d’une fonctionnalité minimale. Le délai de commercialisation est ainsi largement réduit. Qui plus est, le client bénéficie d’un rapport qualité-prix optimal, car le processus de développement est étroitement lié aux analyses de marché. Tenez compte du budget Les méthodes Waterfall et Agile s’appuient sur différents modèles de tarification. Si un budget doit être établi d’emblée sans modifications ultérieures possibles étant donné les longues procédures obligatoires pour l’attribution de fonds supplémentaires, optez pour la méthode Waterfall avec un contrat à prix forfaitaire. Si vous préférez la méthode Agile à la méthode Waterfall, votre estimation initiale du coût global sera vague, mais vous bénéficierez en bout de course d’un meilleur rapport qualité-prix. Tenez compte de la complexité Les projets plus complexes nécessitent une analyse initiale plus élaborée et s’accompagnent d’un risque accru de dérive des objectifs. La méthode Agile peut permettre de réduire considérablement les délais en éliminant d’emblée la planification minutieuse. Les livraisons échelonnées et l’intégration de petites corrections tout en avançant dans le projet vous permettront d’éviter ce risque majeur. Lorsque le contour du projet est clairement défini dès le début et n’est pas susceptible d’évoluer, la méthode Waterfall constitue un choix sûr. Pour choisir la méthode adaptée, appuyez-vous sur la théorie de la complexité de Dave Snowden (également appelée « modèle Cynefin »). Ce dernier distingue quatre types de projets et les stratégies correspondantes afin de se lancer : Complexe (partiellement répétable) – suivre les directives ; Compliqué (répétable) – s’attacher aux meilleures pratiques ; Chaotique (non répétable) – appliquer les principes ; Évident/simple (répétable) – se conformer aux règles. Seul le dernier type de projet se prête bien à la méthode Waterfall. Pour les autres, mieux vaut opter pour la méthode Agile. Autrement, définissez le degré de complexité en adaptant la matrice de Stacey au développement logiciel. En d’autres termes, l’adoption d’une nouvelle technologie suppose forcément un temps d’apprentissage. L’évolution des spécifications ajoute de l’incertitude au calendrier de mise en œuvre. Par conséquent, tout projet peut être classé comme suit : simple, compliqué, complexe ou chaotique. Voir le schéma ci-dessous. Tenez compte de votre rôle Êtes-vous prêt à prendre une part active dans les prises de décision de façon quotidienne ? Si c’est le cas, vous pouvez assumer le rôle de responsable produit et opter pour la méthode Agile. La capacité à influer directement sur le développement à tout stade du projet jouera en faveur de la qualité. Voyez si vous êtes prêt à relever cette mission et à acquérir une nouvelle expérience pratique. La méthode Waterfall présente une dimension contradictoire plutôt que collaborative étant donné le risque de mauvaises interprétations du CDC. Tenez compte du processus L’atout majeur de la méthode Agile est l’efficacité – un minimum de gaspillage, un maximum d’interventions et de collaboration, des livraisons de valeur à un stade précoce, une assurance qualité régulière et une automatisation. En matière de fabrication, la méthode Waterfall est l’idéal, mais